Archive for décembre, 2009

smart city

décembre 25, 2009

http://www.smartcity.fr/

::: CONFÉRENCE INTERNATIONALE « DO IT YOURSELF | Ville créative et collaborative » [Jeudi 28 janvier] :::

Cité internationale universitaire de Paris – Maison internationale | 14h00 > 18h00

En 2010, à l’heure des controverses autour du Grand Paris, la thématique de la conférence SmartCity s’inscrit à la croisée de l’art et de l’urbanisme : quelle place l’artiste peut-il prendre dans le débat actuel sur l’imagination de la ville de demain et dans la représentation que les habitants se font de ses enjeux ?
Une question se pose alors : quel rôle l’artiste peut-il concrètement jouer dans la programmation et la conception des projets de renouvellement urbain ?

Publicités

le bruit du micro-ondes

décembre 24, 2009

jardin des 2 rives (5/5) / Sanaz

décembre 24, 2009

en réponse à l’appel à projet de la Ville de Strasbourg

https://esadespacespublics.wordpress.com/2009/10/23/lancement-du-projet-jardin-des-2-rives/

Le jardin Iranien

Les Jardins Persans font référence à une tradition et à un style de conception de jardins qui a ses origines en Perse, (plus connue aujourd’hui sous le nom d’Iran).

Son rôle était, et est toujours, de procurer de la relaxation sous plusieurs formes : spirituelle et récréative(comme rencontrer des amis), en fait, c’est essentiellement un paradis sur terre. La façon selon laquelle le jardin est construit peut être très formelle (l’accent est mis sur la structure) ou plus informelle (l’accent est mis sur les plantes) et respectent quelques règles simples de conception – afin de maximiser, en termes de fonction et d’émotion, ce qui peut être fait dans le jardin.
Éléments du jardin Persan
Les éléments du jardin persan comme le pavillon central, le bassin et la végétation .
La lumière du soleil et ses effets ont été un facteur important de structuration des jardins persans, des textures et des formes choisies par l’architecte pour réduire l’impact de la lumière. À cause de la position géographique en latitude de l’Iran, l’ombre est extrêmement importante dans le jardin, sans laquelle celui-ci ne pourrait avoir d’espace utilisable -les arbres et les treilles servent d’ombrage naturel; les pavillons et les murs servent eux-aussi à bloquer le soleil. Les jardins persans représentent donc un espace de verdure et de fraîcheur dans un pays caractérisé par sa chaleur fréquente et sa sécheresse.
L’autre caractéristique liée à la chaleur dans les jardins est l’importance de l’eau. Une sorte de tunnel souterrain, sous la nappe phréatique, appelé Qanat est utilisé pour irriguer le jardin et ses alentours. Des structures semblables à des puits sont ensuite connectées au Qanat, permettant ainsi de ramener l’eau à la surface. Alternativement, un puits persan utilisant la force animale peut être utilisé pour ramener l’eau à la surface. De tels systèmes peuvent aussi être utilisés pour déplacer l’eau dans le système aquatique de surface comme ceux qui existent dans le style appelé chahar bagh. Les arbres étaient souvent plantés dans un fossé appelé Jub, ce qui réduisait l’évaporation de l’eau et permettait à l’eau d’atteindre plus rapidement les racines.
Le style persan essaie souvent d’intégrer les parties « intérieures » avec les parties « extérieures » – ceci est souvent réalisé à travers un jardin entourant une cour intérieure. Des éléments architecturaux comme des arches voûtées permettaient d’ouvrir l’espace entre l’extérieur et l’intérieur.

L’emplacement du-dit  terrain  (le jardin des 2 rives_Strasbourg), les conditions climatiques  (l’abondance de l’eau et des forêts); m’ont amenés de ne pas prévoir d’arbres et des canaux et de créer plutôt un jardin à l’iranien ,avec les sables colorées  qui représente le climat sec de l’Iran et des motifs traditionnelles qui proviennent  des tapis de l’Iran.
Un occasion d’avoir une échange culturelle entre l’orient et l’occident .

jardin des 2 rives (4/5) / Romain

décembre 24, 2009

en réponse à l’appel à projet de la Ville de Strasbourg

https://esadespacespublics.wordpress.com/2009/10/23/lancement-du-projet-jardin-des-2-rives/

Deux rives – voyage, pauses et lumière

Entre forme classique et contemporaine, j’ai souhaité mettre en avant ce lieu de manière graphique en le présentant comme un point de transition.
Des entrées surélevées – point d’observation idéal pour regarder et chercher son chemin – représentent les quais de deux rives opposées qui se font face.
Traversant la pelouse comme des sentiers, les allées amenent le spectateur vers différents points de passage à travers le végétal.
La nuit, les lumières éclairent le lieu mettant en avant sa dimension mystique et poétique.

jardin des 2 rives (3/5) / Lucie et Feliksa

décembre 24, 2009

en réponse à l’appel à projet de la Ville de Strasbourg

https://esadespacespublics.wordpress.com/2009/10/23/lancement-du-projet-jardin-des-2-rives/

Jardins miniatures

Inspiré de la vue aérienne du Jardin des Deux Rives, notre espace se présente comme un cheminement entre des parcelles aux différentes caractéristiques.

L’idée est de susciter la curiosité du visiteur, l’amenant à partir à la découverte des jardins clos.

Des ambiances naissent au sein de chaque cellule; apparaissent alors des jardins particuliers au sein d’un espace public.

Ceux-ci possèdent des bases identiques et proportionnelles au lieu d’origine.

Chaque jardin est accessible par une action (monter, enjamber, passer entre…), amenant l’individu à choisir son univers. Il pourra par exemple, se balancer dans une forêt de hamacs, plonger dans un bac à sable, changer d’horizon autour d’une table, déambuler entre ciel et herbe, gravir les hauteurs ou scruter les alentours.

Les éléments paysager ont été pensée de manière à ce que le promeneur ne ressente plus la présence des autres jardins une fois installé.

Il verra ainsi l’ensemble de l’espace du haut de la pyramide, s’isolera entre des murs ou disparaître du niveau du sol.

Selon le jardin choisi, la personne lira l’architecture au travers de différents points de vues.

jardin des 2 rives (2/5)/ Laura et Jun

décembre 24, 2009

en réponse à l’appel à projet de la Ville de Strasbourghttps://esadespacespublics.wordpress.com/2009/10/23/lancement-du-projet-jardin-des-2-rives/

Dans ce jardin, les verticales réfléchissantes et végétales participent à la découverte du jardin et, en même temps, y procurent de l’intimité. Le choix des matériaux divers et la variété des volumes créent un parcours ludique pour toute la famille.

jardin des 2 rives (1/5) / Amandine et Marylise

décembre 24, 2009

en réponse à l’appel à projet de la Ville de Strasbourg

https://esadespacespublics.wordpress.com/2009/10/23/lancement-du-projet-jardin-des-2-rives/

« Biodiversité, Plantes économes en eau»
Jardin à l’ECOUTE

Ce jardin a pour démarche de privilégier les plantes dont la consommation en eau reste faible, dans la mesure où aucun apport supplémentaire aux eaux de pluies n’est vital. Le jardin est attentif aux problématiques actuelles et à l’écoute de notre planète, mais pas seulement, il propose un parcours sensoriel où l’ouïe est largement sollicitée. Ainsi le ludique en appelle à vos sens, et vous demande votre attention et enthousiasme pour donner à ce jardin le bon ton ! Familles, amis, et promeneurs solitaires seront guidés par les sons des activités proposées jusqu’à se prêter eux-mêmes au jeu.

TROIS ESPACES, TROIS AIRES

Ces espaces se distinguent par leurs ambiances végétales et sonores tout en préservant l’unité du jardin dans sa globalité.

L’aire de jeu / L’espace des acteurs
Intérêt : le concept ici repose sur la participation des usagers. Leur dynamisme rend l’espace vivant et attractif. Ce lieu se démarque par un élément majeur : la scène. L’effervescence des groupes crée dès lors une mise en scène, et théâtralise l’espace et ses occupants.
Eléments : La scène se voit donc habitée d’instruments musicaux dits « primitifs » et faciles d’utilisations. Trois bidons, pour les percussions, deux contrebassines, et un xylophone. Deux installations sonores agrémentent le reste de l’espace : le jeu des casseroles, et les tubes.
Ambiance : revêtement au sol constitué de cailloux blanc, pour ne nécessiter aucun entretien malgré le passage important. Une haie longe le jardin, et guide les passants attirés par les sons.
Point fort : facile d’utilisation, ludique, accessible à tout âge.

La terrasse / Les spectateurs
Intérêt : Cet espace offre la possibilité de s’asseoir tout en écoutant la diversité des sons produit tout autour. La scène disposée de manière frontale par rapport à la terrasse invite l’usager à devenir spectateur de ce qu’il a déjà fait ou fera. C’est un espace détente entouré de plantes.
Eléments : terrasse en bois, agrémentée de quelques chaises, tables, et bancs.
Ambiance : parterre végétal de plantes grasses.
Point fort : espace détente avec assises prévues, parterre de plantes grasses dans l’esprit « économies d’eau et d’énergie », facile d’entretien.

La plateforme / Point de vue panoramique
Intérêt : La plateforme surélevée de 1mètre permet d’observer le jardin d’un autre point de vue, et dans sa globalité. La pente est utilisée à des fins ludiques.
Eléments : un escalier xylophone utilise la pente pour émettre des sons avec le parcours d’une bille en bois, deux bancs.
Ambiance : des pots de fleurs métalliques retournés au pied de la pente, rappellent le détournement d’objets communs utilisés dans ce jardin, et se mêlent à une végétation luxuriante de fougères (par exemple).
Point fort : accès handicapé avec rampe à moins de 5%, point de vue panoramique, végétation relativement sauvage dans le thème 3biodiversité, économie d’eau ».

écrire la ville

décembre 22, 2009

un atelier d’écriture de François Bon

http://classes.bnf.fr/ecrirelaville/rencontres/bon.htm

Nous ne pourrons jamais expliquer ou justifier la ville. La ville est là. Elle est notre espace et nous n’en avons pas d’autre. Nous sommes nés dans des villes. Nous avons grandi dans des villes. C’est dans des villes que nous respirons.

Georges Perec, Espèces d’Espaces.

Kinshasa, une architecture du verbe

décembre 13, 2009

à lire un article de Filip De Boeck paru dans la revue Esprit

http://www.eurozine.com/articles/2007-05-25-deboeck-fr.html

—————————————————-

à signaler aussi une conférence de Filip De Boeck, Professeur d’anthropologie à
l’université de Leuven, dans le cadre du séminaire « textes et terrains d’Afrique : les villes » aura lieu le vendredi 18 décembre à 10h au Musée du Quai Branly (salle de cours n°2)
La séance sera consacrée à la ville de Kinshasa.
Un film récemment tourné par Filip de Boeck sur un cimetière de Kinshasa
sera projeté au cours de la séance.
Si vous souhaitez en savoir davantage sur les travaux de Filip de Boeck
sur Kinshasa nous vous renvoyons au beau livre qu’il a publié avec la
photographe Marie-Françoise Plissard: « Kinshasa. Récits de la ville
invisible », paru à La Renaissance du Livre en 2005

Hannah Arendt / domaine public

décembre 9, 2009

Par opposition à cette « objectivité » dont le seul fondement est l’argent, dénominateur commun de tous les besoins à satisfaire, la réalité du domaine public repose sur la présence simultanée de perspectives, d’aspects innombrables sous lesquels se présente le monde et pour lesquels on ne saurait imaginer ni commune mesure ni commun dénominateur. Car si le monde commun offre à tous un lieu de rencontre, ceux qui s’y présentent y ont des places différentes, et la place de l’un ne coïncide pas plus avec celle d’un autre que deux objets ne peuvent coïncider dans l’espace. Il vaut la peine d’être vu et d’être entendu parce que chacun voit et entend de sa place, qui est différente de toutes les autres. Tel est le sens de la vie publique ; par comparaison, la plus riche, la plus satisfaisante vie familiale, n’offre à l’homme que le prolongement ou la multiplication du point qu’il occupe avec les aspects et perspectives que comporte cette localisation. La subjectivité du privé peut se prolonger et se multiplier dans la famille, elle peut même devenir assez forte pour peser sur le domaine public ; mais ce monde « familial » ne remplacera jamais la réalité qui résulte de la somme des aspects que présente un unique objet à une multitude de spectateurs. Lorsque les choses sont vues par un grand nombre d’homme dans une variété d’aspects sans changer d’identité, les spectateurs qui les entourent sachant qu’ils voient l’identité dans la parfaite diversité, alors, alors seulement apparaît la réalité du monde, sure et vraie.
Dans les conditions d’un monde commun ce n’est pas d’abord la « nature commune » de tous les hommes qui garantit le réel ; c’est plutôt le fait que, malgré les différences de localisation et la variété des perspectives qui en résultent, tous s’intéressent toujours au même objet. Si l’on ne discerne plus l’identité de l’objet, nulle communauté de nature, moins encore le conformisme contre nature d’une société de masse, n’empêcheront la destruction du monde commun, habituellement précédé de la destruction de nombreux aspects sous lesquels il se présente à la pluralité humaine. C’est ce qui peut se produire dans les conditions d’un isolement radical, quand personne ne s’accorde plus avec personne, comme c’est le cas d’ordinaire dans les tyrannies. Mais cela peut se produire aussi dans les conditions de la société de masse ou dans l’hystérie des foules où nous voyons les gens se comporter tous soudain en membres d’une immense famille, chacun multipliant et prolongeant la perspective de son voisin. Dans les deux cas les hommes deviennent entièrement privés : ils sont privés de voir et d’entendre autrui, comme d’être vus et entendus par autrui. Ils sont tous prisonniers de la subjectivité de leur propre expérience singulière, qui ne cesse pas d’être singulière quand on la multiplie indéfiniment. Le monde commun prend fin lorsqu’on ne le voit que sous un seul aspect, lorsqu’il n’a le droit de se présenter que dans une seule perspective.

in Condition de l’homme moderne, pp 97-99

Brèves de rue

décembre 7, 2009

Chroniques de déambulations photographiques…

Une rue, un autobus, un magasin, un square… autant d’espaces de rencontres furtives qu’offre la ville aux déambulateurs chroniques… Un entretien de service social, une visite à domicile, une réunion … et au cœur de ces temps institutionnels… un espace – interstice – pour la rencontre … Consignées dans des carnets ou sur des disques durs depuis des années ces quelques notes et photographies forment, sans prétention, un portrait impressionniste de ces vies singulières.

http://brevesderues.blogspot.com/

http://brevesderues.blogspot.com/

petit CABANON

décembre 7, 2009
  • petit CABANON is…

    … a platform for curatorial research on space and culture … a workshop for inventive spatial installations, expanding notions of display and curatorial practice … as it is generating a body of written and visual materials, attempting oblique angles into the fields of architecture, visual arts and urban culture … an on-going project by Ines Moreira
  • http://petitcabanon.org/

Bruit du frigo / L’isthme de beaudésert

décembre 7, 2009

Bruit du frigo
a le plaisir de vous inviter le 18 décembre à 18h00

A l’inauguration  de La Criée, dans le quartier Beaudésert à Mérignac.
une première construction du projet d’aménagement temporaire qui prendra place, en juin, sur le terrain vague, rue des Marronniers.

http://beaudesert-bruitdufrigo.blogspot.com/

Un projet Bruit du frigo en collaboration avec le Centre Social et Culturel de beaudésert, dans le cadre d’une commande la Ville de Mérignac, avec le soutien du Conseil Régional Aquitaine, du Conseil Général de la Gironde, de la CAF et  de l’entreprise Wurth.

A suivre en février : le film de Samuel Boche retraçant notre intervention dans ce quartier se poursuit… second Grand Casting pour recruter une équipe d’habitants-concepteurs du projet d’aménagement à venir.

entretien avec Cedric Nzolo

décembre 7, 2009

http://www.artsactuelsreunion.com/Portrait-de-Cedrick-NZOLO-NGAMOBU

à l’occasion de la Biennale d’Arts actuels de la Réunion Cedric Nzolo, ancien étudiant en design de l’ESAD et de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, parle des espaces urbains… Kinshasa, La Réunion, Strasbourg…..

blog explorations urbaines

décembre 2, 2009

création du blog »explorationsurbaines » pour le projet avec Bruit du frigo

http://explorationsurbaines.wordpress.com/

Rencontre avec JR

décembre 1, 2009


Précisions et inscription : http://masterpcep.over-blog.com/article-rencontre-avec-jr-40410767.html

Représentations du territoire

décembre 1, 2009

Incidence des représentations du territoire dans la fabrique de la ville

En quoi l’imaginaire et la ville entretiennent une relation très privilégiée ? En quoi les nouveaux imaginaires qui se développent jouent-ils un rôle dans la constitution d’espaces identifiés, et dans quelle mesure influent-ils sur l’attractivité des territoires ? Cette première approche géographique des rapports public-privé examine la manière actuelle dont les cartographies –éléments de représentation du territoire par excellence- et les récits du territoire influencent la fabrique de ce dernier. Dans ce schéma, quels sont les rôles des acteurs publics et privés ?

http://www.scencity.fr/?q=taxonomy/term/1