Quand l’art et l’architecture s’en mêlent. « Regards sur le Stockfeld »

octobre 30, 2010

Lancement mardi 2 novembre de l’atelier Quand l’art et l’architecture s’en mêlent. « Regards sur le Stockfeld » mené dans le cadre du programme E. CITES/BUCAREST

partenariat entre Apollonia – ENSAS – ESADS

Du 2 au 5 novembre 2010 – Cité jardin du Stockfeld

L’architecture et l’art contemporain se rencontrent dans un travail de trois jours sur un territoire modèle de la métropole strasbourgeoise : la cité-jardin du Stockfeld et ses environs naturels et urbanisés. Comment créer sur ce territoire à la lisière de la métropole, des espaces d’urbanité qui positionnent l’Homme, ses pratiques et modes de vie, ses perceptions et sensibilités au cœur des démarches ? Comment mettre en dialogue cette cité jardin, exemple d’un urbanisme d’avant-garde du début du XXe siècle, avec l’ensemble des territoires environnants ? De quelle manière artistes et architectes peuvent-ils se saisir de ce lieu hérité du XXe siècle, aujourd’hui isolé et replié sur lui-même ? Comment imaginer le temps et l’espace urbain de demain face aux enjeux transfrontaliers ?

Le travail de l’atelier propose de prendre en compte ces questions à travers le regard d’architectes et d’artistes étrangers. Deux artistes roumains – Irina BOTEA et Dan CALIN –, présents à Strasbourg dans le cadre du projet E-cité, sont invités à travailler avec une vingtaine d’étudiants en arts et architecture, issus de différentes cultures. Le travail est encadré sur le terrain par trois enseignants – Laurent REYNES (responsable scientifique de l’atelier), François DUCONSEILLE, Dominik NEIDLINGER – respectivement artistes et architectes de l’ENSAS, de l’ESADS – et est accompagné par des jeunes chercheurs du laboratoire AMUP –  le collectif OULA et Andreea GRIGOROVSCHI. L’objectif est de comprendre comment cette forme d’habitat de la métropole strasbourgeoise, ses espaces et ses lieux du quotidien, pourraient être lus autrement et sortir de cette forme d’oubli et d’isolement dont ils semblent souffrir. Le regard étranger pourrait  nous aider à rechercher des formes d’interaction avec les habitants et suggérer des dispositifs et des outils nouveaux pour nos projets métropolitains.

Enseignants :

Laurent REYNES (responsable scientifique de l’atelier), Dominik NEIDLINGER, enseignants ENSAS.

François DUCONSEILLE, enseignant ESADS.

Artistes roumains invités intervenants : Irina BOTEA et Calin DAN.

Assistants, jeunes chercheurs du Laboratoire AMUP : le collectif OULA et Andreea GRIGOROVSCHI.

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