Regards sur le Stockfeld / Les Enfants, le Quartier et Le bonheur

novembre 13, 2010

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Notre projet a commencé par une analyse du quartier du Neuhof. Nous avons focalisé notre attention sur les graffitis qui recouvrent les immeubles de la cité. Nous avons constaté que dans cette zone règne un climat de tension. Puis nous sommes allez nous promener dans le Stockfeld qui est intéressant pour son architecture, nous avons vu des jardins, des potagers, et nous avons compris que des endroits positifs peuvent exister au Neuhof, et qu’une meilleure qualité de vie existe dans ce lieu. La comparaison entre la cité proche du tramway et le Stockfeld nous donne envie de réfléchir à investir la cité en faisant une proposition qui interviendrait dans l’espace. Nous avons rencontré des personnes, membres d’association pour les enfants qui nous ont expliqué que les enfants sont le moteur de cette cité, et que si on agissait avec les enfants, cela aurait un impact sur les parents, et sur la vie du quartier.
Notre proposition était de faire dessiner les enfants selon une consigne : «Si vous pouviez dessiner sur les façades des immeubles, qu’aimeriez vous y voir?». Les enfants du quartier ainsi que des parents se sont prêtés au jeu, et nous avons récolté plusieurs dessins. La suite du projet était d’afficher ses dessins sur les murs des immeubles pour recouvrir les insultes écrites. Ce que nous avons fait, puis dans la même journée un gardien a enlevé les dessins et a repeint l’insulte. Il nous a expliqué que les dessins risqués de brûler dans la nuit. Il comprend l’intérêt de notre action mais peut-être n’avons nous pas fait suffisement attention au contexte du quartier quant à l’interprétation de notre acte par les habitants de la cité?
Ceci reste quand même une aventure humaine forte, travailler avec des enfants, tisser un lien avec eux, on ne peut qu’imaginer la force d’une telle rencontre, parler aussi avec les parents, comprendre le quotidien de ces personnes le temps d’un workshop était très constructif pour notre regard, notre approche (il n’a pas été évident d’arriver comme ça dans un lieu inconnu, et de démarrer une investigation). On peut se demander si une proposition comme celle que l’on a fait a une chance de réussir dans un lieu où l’on ne connaît pas forcement les comportements des habitants, et peut-être faut il d’abord tisser un lien avec ces habitants pour pouvoir ensuite agir, même si le contexte de cette cité rend la mise en place de projets plus délicate à faire.

Derya Cakicili / ENSAS
Neslihan Senan / ENSAS
Seunghee Lee / ESAD
Anthony D’Alessandro / ESAD

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