Archive for décembre, 2011

DRAWIN(G) THE CITY

décembre 16, 2011

Dans le cadre de « e.cité – Gdansk »  organisé par  Apollonia s’est déroulé à l’initiative de l’atelier arts plastiques de l’ENSAS et du pôle Espaces publics de l’ESADS du 17 novembre au 8 décembre le workshop DRAWIN(G) THE CITY

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Artiste invitée : Dominika Skutnik

Enseignants : François Duconseille (ESADS), Laurent Reynès (ENSAS)

Etudiants: Estelle Basalo, Emeline Chatellier, Nastassia Szymczak, Anthony D’Alessandro , Gabin Lebeau

photographies: Marek Frankowski

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Les artistes surveillent les caméras

décembre 15, 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès le milieu des années 90 plusieurs collectifs informels s’attaquent à la question de la vidéosurveillance dans l’espace public, notamment aux États-Unis. Parmi eux,  Surveillance Camera Players attire l’attention de leurs concitoyens sur ce sujet en jouant des pièces de théâtre avec des pancartes, comme Ubu Roi ou des passages du livre 1984 d’Orwell sous l’oeil des caméras de la ville de New York. “Les collectifs qui se sont intéressés à ce thème par des actions artistiques de rue viennent également de milieux universitaires comme les membres de l’IAA (Institute of Applied Autonomy) qui avaient distribué des “Routes of least surveillance” c’est-à-dire des cartes de New York qui montraient les zones sans surveillance”, explique Samira Ouardi auteur du livre Artivisme1.

D’autres collectifs historiques, comme Ligna, venu de la radio libre allemande, avaient mis en place des happenings de 200 personnes dans les lieux publics, avec une chorégraphie de gestes interdits dans l’espace public. Ils cherchaient à savoir “pourquoi le savoir produit dans les universités servait à la guerre ou aux technologies de surveillance. Ces actions étaient pour eux une manière de se révolter”, ajoute Samira Ouardi.

OWNI vous propose un panorama rétrospectif des œuvres les plus marquantes.

lire l’article

Mobilités, les mouvements de la ville de demain.

décembre 6, 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Édité par l’association Horizome, ce premier livre de la collection HTP40 est dirigé par Barbara Morovich avec les contributions de Marguerite Bobey, Benoît de Carpentier, Isabelle Freyburger, Pauline Gaucher, Colline Guinchard, Edwina Hoël, Barbara Morovich, Matar Nyang, Daniel Payot, Sébastien Perruche, Gilles Vodouhe et Grégoire Zabé.

La rénovation urbaine de Hautepierre (Strasbourg), qui a tout juste 40 ans, est le prétexte pour l’association Horizome de comprendre et révéler la complexité d’un quartier dont l’image est souvent injustement dévalorisée. Horizome, basé à Hautepierre et composé d’artistes, de chercheurs en sciences sociales et en urbanisme, d’habitants et d’associatifs, explore et expérimente ce territoire depuis trois ans. « mobilités » cherche à restituer cet ensemble d’expériences qui font miroir avec la société. La collection HTP40 se destine à un public large avec une matière de qualité. Elle souhaite rendre accessibles certaines connaissances et expériences, mais aussi intéresser, intriguer, bousculer les idées reçues.

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Horizome

Bonjour Monde / restitution ESAD

décembre 6, 2011

du 5 au 9 décembre / le patio / ESAD

De cette course effrénée vers l’espace, que reste-t-il de ces vues machiniques incertaines, de ces paysages lunaires qui ont marqué nos imaginaires inspirés par ceux de nos écrivains, de nos cinéastes et autres créateurs, que reste-il de nos expériences de regardeurs ? De quelle manière envisager l’autre territoire, celui des mondes virtuels ? Faire entrevoir le sol sur lequel nous marcherions ailleurs comme un sol différent. Nous parlons bien d’un espace autre et distant. 9 élèves de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg ont accepté de se laisser embarquer par leurs enseignants et intervenants vers ces interrogations et ont imaginé leurs propres scénographies.

http://www.esad-stg.org/actualite/index.php

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http://www.bonjourmonde.fr/

Festival Open du Paris-Villette

Vers une économie de la contribution / Bernard Stiegler

décembre 1, 2011

Ce n’est plus un secret pour personne : le capitalisme est en train d’être dévoré par ses propres effets toxiques. En 2005, parmi d’autres voix peu écoutées alors, une association française, Ars Industrialis, lancée par quatre philosophes et une juriste, avait sonné le tocsin. A l’époque, leur manifeste décrivait les dangers d’un capitalisme “autodestructeur” et la soumission totale aux “impératifs de l’économie de marché et des retours sur investissements les plus rapides possibles des entreprises” et notamment celles actives dans les médias, la culture ou les télécommunications

l’article sur OWNI