Archive for the 'PINKY PLAYGROUND 5 / Skin city' Category

POSTURE D’ÉCOUTE – L’OREILLE COLLÉE, ÉCOUTE INTIME

juillet 3, 2012

DESARTSONNANTS - SONOS//FAIRE

L’OREILLE COLLÉE

ÉCOUTE INTIME

L’œuvre sonore, qu’elle soit installation, radiophonique ou autre, contribue à générer, ou en tous cas favoriser des postures d’écoute spécifiques. On n’écoutera pas un concert symphonique de la même façon qu’une installation interactive.

Assis, immergé, surplombant, déambulant, allongé, au casque,  en manipulant, en aveugle, à l’aide d’objets, l’oreille collée à … nombre de postures d’écoute peuvent êtres induites, suggérées ou même imposées par l’objet d’écoute. De près, de loin, au centre, sur une ligne, dans un espace circulaire, un parcours, la géographie des espaces d’écoute conditionneront également les gestes, attitudes physiques et mentales de l’écoutant.

On aura parfois à faire à des écoutes collectives, individuelles, au casque par exemple,  qui seront les plus adaptées selon la source sonore, sa puissance, ses modes de diffusion.

Nous parlerons aujourd’hui d’une posture d’écoute intime, celle qui nous oblige à coller l’oreille à une surface, un objet, pour écouter les sonorités qu’il…

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banc public

avril 6, 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Image courtesy of Lucy Andrews.

 

Surveillance Camera System Searches Through 36 Million Faces In One Second

mars 25, 2012

Cartographier les interstices de la ville

mars 17, 2012

Parcourir la ville, la saisir en mouvement, et la restituer ensuite à travers une carte. Telle est la démarche de Mathias Poisson. Diplômé de l’École Nationale Supérieure de Création Industrielle (ENSCI/Les Ateliers), parallèlement à son travail de scénographe et interprète pour le théâtre et la danse, Mathias Poisson déploie un intérêt particulier pour la promenade et l’expérience subjective des lieux à travers plusieurs supports tels la carte, la visite guidée ou la performance.

http://www.strabic.fr/Cartographier-les-interstices-de.html

« Géographie subjective » : conception collaborative de cartes collectives

mars 11, 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’aucuns diront que l’expression “carte subjective” relève du pléonasme. Oui ! Mais les cartes actuelles de nos villes prétendent néanmoins atteindre une forme d’objectivité et c’est en réaction à ce statut de vérité officielle et scientifique que Catherine Jourdan crée avec des habitants des cartes subjectives.

http://www.strabic.fr/Geographie-subjective-conception.html

L’art de la ville : Corps de/dans la ville par Jean-Luc NANCY

février 27, 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.canal-u.tv/producteurs/universite_toulouse_le_mirail/dossier_programmes/colloques/l_art_de_la_ville/2_l_art_de_la_ville_corps_de_dans_la_ville_par_jean_luc_nancy

« Corps de/dans la ville« . Jean-Luc NANCY. In colloque international: « L’Art de la Ville / The Art of the City » organisé par l’équipe Cultures Anglo-Saxonnes (CAS), de l’Université de Toulouse 2-Le Mirail, 6 -8 novembre 2008.

Dans un style à la fois érudit et ludique, prenant au pied de la lettre le thème « l’Art de la ville » et refusant l’idée de ville limitée à ses fonctions, le philosophe Jean-Luc Nancy présente une vision de la ville en tant que créatrice d’elle même, de sa propre œuvre, tout entièrement faite de son propre mouvement. D’un mouvement de prolifération indéfinie, de dispersion permanente, d’éloignement et de rapprochement mais aussi constitutive, tout autant que constituée, de la circulation et du mouvement des passants -« acteurs et spectateurs à la fois »- de la rencontre, « du rendez-vous qui est peut-être l’œuvre majeure de la ville« .

sleeping chinese

février 27, 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

www.sleepingchinese.com

Anthropologie de l’ordinaire

février 27, 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« L’anthropologie de l’ordinaire outrepasse les contraintes d’un savoir local, ainsi qu’une prétendue “subjectivité”, en proposant un mode de connaissance axée non plus sur un monde-objet – et sur ses jeux de distanciation –, mais sur un monde vécu, puis lu, dans le sens d’un appariement de consciences. Ce que vit l’anthropologue au cœur de son enquête est effectivement susceptible de concerner le lecteur non spécialiste, car ce qui est ordinaire, avant tout, c’est bien la posture de l’anthropologue. »

Dans cet essai théorique vivifiant, Éric Chauvier recentre l’ambition anthropologique, à l’opposé de la fabrication d’un monde-objet déconnecté du réel, autour de l’ordinaire éprouvé sur le terrain.

Ce sont les ruptures de familiarité ressenties lors des rencontres avec les interlocuteurs, les jeux de langage à l’œuvre dans ces moments spécifiques, et l’ »appariement des consciences » entre narrateur et lecteurs par l’écriture même de l’enquête, qui posent désormais les attendus épistémologiques et immédiatement politiques de la pratique anthropologique.

 

Anthropologie de l’ordinaire

Éric Chauvier

Éditeur : Anacharsis

Parasite Library Re-Uses Old Pay Phones

février 26, 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pay phones are a dying breed in the streets of of New York City (and other cities). But is this a problem or an opportunity? Currently New York City counts 13,659 pay phones. Most of them are hardly used and beg for new functions.

http://popupcity.net/2012/02/parasite-library-re-uses-old-pay-phones/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook&utm_campaign=the+pop-up+city

Fragments d’intime

février 26, 2012

http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Fragments_d_intime-9782707156785.html

Dans les espaces urbains marqués par la précarisation, les sphères de l’intime se fragilisent. Cet ouvrage explore la vie émotionnelle, affective et sociale de personnes de toutes origines, souvent marquées par l’épreuve de l’exil, dans un quartier « chaud » de Bruxelles, où les relations hommes/femmes, les quêtes affectives et sexuelles sont d’une grande complexité. L’auteure y a longuement fréquenté des prostituées, des errants avec ou sans papiers, des jeunes issus des anciennes et nouvelles migrations, turques en particulier. Elle restitue ici, avec finesse et délicatesse, leurs histoires et contextes de vie, qui contribuent à façonner leurs rapports au corps, à l’autre sexe et à la solitude.

Campement Urbain : Je et Nous, un lieu de solitude désirée

février 26, 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le projet  » Je et Nous » se définit comme cette tentative, celle de construire un lieu qui appartienne à tous et en appartenant à tous, n’appartienne à personne.

http://www.cairn.info/revue-mouvements-2005-3-page-103.htm

Les vertiges du corps et les espaces de l’art

février 26, 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

www.franceculture.fr/emission-croisements-les-vertiges-du-corps-et-les-espaces-de-l’art-2011-08-21.html

Dialogue entre Alain Berthoz et Roland Recht

Quelle place occupe notre corps dans les espaces de l’art ? Notre corps de spectateur mais également celui représenté par les artistes. Ce corps en mouvement qui, au fil de l’histoire de l’art, a sans cesse modifié le sens conféré au concept d’espace. Mais de quelle évolution témoignent au juste les différentes représentations plastiques de cette corporéité ? La photographie, le cinéma, …

Urbanisme émotionnel: la ville idéale favorise les câlins

février 26, 2012

Créer des lieux de rendez-vous amoureux dans une ville ? installer dans la rue des bancs pour se peloter à l’abri d’un coin de verdure? Au Japon et aux USA, les urbanistes s’aperçoivent qu’il n’y a rien de mieux pour revitaliser les zones en marge et pacifier les quartiers difficiles.

http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2011/06/urbanisme-emotionnel-la-ville-ideale-favorise-les-calins-.html

CORPS URBAINS

février 25, 2012

 

 

CORPS URBAINS

Mouvements et mise en scène
Géographie et Cultures n°70
Sous la direction de Sylvie Miaux

Au regard de la ville et de « ses corps en mouvement », quels choix les aménageurs et les urbanistes privilégient-ils dans la conception de l’espace public ? Quelle place accordent-ils à la dimension corporelle et sensible des mobilités ? Ce numéro spécial aborde l’espace public comme décor et propose une nouvelle lecture de la mise en scène du mouvement des corps, par des pratiques attendues, programmées, mais aussi par des compositions, des « chorégraphies urbaines ».

Quand le corps donne chair à la géographie

février 25, 2012

 

 

 

http://www.franceculture.fr/blog-globe-2012-02-25-quand-le-corps-donne-chair-a-la-geographie

Les odeurs de Paris

février 25, 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lucile Grésillon a étudié la relation olfactive et affective des Parisiens à cinq quartiers : le quai du RER B de Châtelet-les Halles,  la Huchette, la rue Lagrange, le quartier des Peupliers et la place Pinel.

une émission à écouter sur france culture

http://www.franceculture.fr/emission-planete-terre-sentir-paris-2011-07-20.html

Paul Ardenne : Conférence, Corpopoétique — Pas de corps possible sans représentation

février 25, 2012

« Corpopoétique » ?

Ce néologisme unit deux termes, « corps » et « poétique ». Il fusionne l’un et l’autre de ces termes dans une perspective de recherche. La « Corpopoétique » a cette vocation : penser la co-action de ces deux comportements invariants de la vie humaine, d’une part, la représentation obstinée, par l’homme, de son propre corps ou de celui d’autrui ; d’autre part, l’attribution d’une signification supérieure à cet acte de représentation du corps. La « corpopoétique » traite du corps humain envisagé comme réalité (le corps en soi), comme figure (le corps et son image), comme élaboration, comme représentation incarnée et vécue. Si le corps existe, il existe d’être sans cesse formulé, créé et recréé au rythme des gestes, des actes, des pensées et des représentations.

Avec des vidéos de :

  • mounir fatmi (Les Ciseaux, Les Egarés, Beautiful Language) *
  • Shaun Gladwell (Interceptor surf sequence…)
  • Ali Kazma (Dance Company, Dancer, Painter)
  • Elena Kovylina (Shooting Gallery, Boxing)
  • Eulalia Valldosera (Dependencia mutua) **

spatialité des corps / france culture

février 22, 2012

Le corps a longtemps été mis à distance par les chercheurs. Fort heureusement, ce n’est plus le cas : car la dimension corporelle est première dans l’expérience que chacun fait de l’espace, qu’il soit privé ou public.

http://www.franceculture.fr/emission-planete-terre-spatialite-des-corps-2012-02-22#.T0T6AlJTHyA.facebook

Invité(s) :
Francine Barthe, maître de conférence en géographie à l’université Jules Vernes Picardie
Claire Hancock, maître de conférences en géographie à l’université de Paris-Est

Les artistes surveillent les caméras

décembre 15, 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès le milieu des années 90 plusieurs collectifs informels s’attaquent à la question de la vidéosurveillance dans l’espace public, notamment aux États-Unis. Parmi eux,  Surveillance Camera Players attire l’attention de leurs concitoyens sur ce sujet en jouant des pièces de théâtre avec des pancartes, comme Ubu Roi ou des passages du livre 1984 d’Orwell sous l’oeil des caméras de la ville de New York. “Les collectifs qui se sont intéressés à ce thème par des actions artistiques de rue viennent également de milieux universitaires comme les membres de l’IAA (Institute of Applied Autonomy) qui avaient distribué des “Routes of least surveillance” c’est-à-dire des cartes de New York qui montraient les zones sans surveillance”, explique Samira Ouardi auteur du livre Artivisme1.

D’autres collectifs historiques, comme Ligna, venu de la radio libre allemande, avaient mis en place des happenings de 200 personnes dans les lieux publics, avec une chorégraphie de gestes interdits dans l’espace public. Ils cherchaient à savoir “pourquoi le savoir produit dans les universités servait à la guerre ou aux technologies de surveillance. Ces actions étaient pour eux une manière de se révolter”, ajoute Samira Ouardi.

OWNI vous propose un panorama rétrospectif des œuvres les plus marquantes.

lire l’article

Streeeeeet Benches In Bat Yam

janvier 10, 2011

 

 

 

 

 

 

 

http://popupcity.net/2011/01/streeeeeet-benches-in-bat-yam/