Posts Tagged ‘atelier’

« étant donné un mur, que se passe-t-il derrière ? »*

juillet 2, 2012

« étant donné un mur, que se passe-t-il derrière ? »*

diplôme de Scénographie de Marie Fricout

DNSEP Scénographie / ESAD Strasbourg /  juin 2012

workshop play/urban > Strasbourg > La Cambre-esads

mars 18, 2012

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atelier play/urban à Strasbourg avec 5 étudiants de La Cambre, 10 d’Espaces publics et scéniques de l’ESADS, Véronique Leyens (enseignante de scénographie à La Cambre) JC Lanquetin et François Duconseille. Pendant 5 jours, du 12 au 16 mars, les participants ont expérimenté différents protocoles de jeux dans l’espace urbain et en ont produit des restitutions à l’atelier de scénographie de l’ESADS mais aussi à l’extérieur.

Bonjour Monde

juin 7, 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De cette course effrénée vers l’espace, que reste-t-il de ces vues machiniques incertaines, de ces paysages lunaires qui ont marqué nos imaginaires inspirés par ceux de nos écrivains, de nos cinéastes et autres créateurs, que reste-il de nos expériences de regardeurs ? De quelle manière envisager l’autre territoire, celui des mondes virtuels ? Faire entrevoir le sol sur lequel nous marcherions ailleurs comme un sol différent. Nous parlons bien d’un espace autre et distant. 9 élèves de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg ont accepté de se laisser embarquer par leurs enseignants et intervenants vers ces interrogations et ont imaginé leurs propres scénographies.

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http://www.bonjourmonde.fr/

Festival Open du Paris-Villette

Open du Paris-Villette

juin 4, 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre d’Open du Paris-Villette, festival des scènes virtuelles du 15 au 25 juin 2011
Ouverture du monde virtuel « BONJOUR MONDE » le 15 juin 2011 à 18h00
http://www.bonjourmonde.fr
Rencontres et balades autour de Bonjour Monde pendant le festival : http://www.theatre-paris-villette.com

Bonjour Monde
scénographies, dramaturgies et écritures virtuelles
<!– Une production du Théâtre Paris-Villette, avec l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, l’Institut d’Etudes Théâtrales de Paris 3-Sorbonne Nouvelle, la compagnie TF2, le LIMSI-CNRS –>

La programmation sur le simulateur de régions 3D, Opensimulator, est d’ESTELLE SENAY
L’accompagnement en scénographie est de FRANCOIS DUCONSEILLE et JEAN-CHRISTOPHE LANQUETIN
L’accompagnement en dramaturgie est d’AGNES DE CAYEUX
L’accompagnement en modélisation 3D est de GRÉGOIRE ZABÉ
La réalisation de l’île d’accueil de Bonjour Monde est de GRÉGOIRE ZABÉ
L’accompagnement en programmation est d’ESTELLE SENAY!! !!
scénographies virtuelles
THE ACT OF SEEING WITH VICTOR’S EYES, Dounia Beghdadi et Kevin Senant
SUPER DUCHAMP, Lucie Broisin et Seunghee Lee
TRAVERSÉE PARTICULIÈRE, Marie Fricout
LE TEMPS DES ANGES, Irène Tchernooutsan
2048, Julien Margelin et David Sechaud
SLIDERS, Jonathan Debrouwer!

télécharger le dossier PDF de bonjourmonde

Jardins-jardin

mai 19, 2011


« Quand la ville trouve sa place dans le végétal… » une proposition du pôle Espaces Publics dans le cadre de l’exposition « Jardins jardin » aux Tuileries du 27 au 29 mai

carton d’invititation

MOTS PUBLICS! / le Quai

avril 4, 2011

le journal du Quai, Ecole Supérieure d’Art de Mulhouse, publie une présentation du workshop MOTS PUBLICS! réalisé avec Malte Martin à l’ESADS à Strasbourg du 16 au 18 mars dernier.

lequai45-ok3 bis

à lire et voir aussi sur cet atelier

https://esadespacespublics.wordpress.com/category/pinky-playground-2-word-city/mots-publics/

MOTS PUBLICS! (2/réalisations)

mars 20, 2011

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à l’invitation du pôle Espaces Publics de l’Option Design & Scénographie de l’ESADS Malte Martin a mené le workshop MOTS PUBLICS! du 16 au 18 mars.

MOTS PUBLICS! (1/atelier)

mars 20, 2011

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à l’invitation du pôle Espaces Publics de l’Option Design & Scénographie de l’ESADS Malte Martin, designer graphique et scénographe des mots de la ville, a mené le workshop MOTS PUBLICS! du 16 au 18 mars. Quinze étudiants de l’ESADS (Espaces Publics et Communication Graphique) et du Quai (Design Graphique) ont travaillé sur des mises en scène éphémères de 4 poèmes de Ernest Herbeck installées autour de l’ancienne manufacture des tabacs de Strasbourg dans le quartier de la Krutenau. L’objet de cet atelier était de croiser le point de vue du graphiste avec celui du scénographe en se donnant le mot, le verbe comme matériaux et la ville comme aire de jeu.

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Les étudiants

Marielle Agboton – Espaces Publics – ESADS

Anthony D’Alessandro – Espaces Publics – ESADS

Elise Benetreau-Dupin – Espaces Publics – ESADS

Diane  Boivin – Communication Graphique – ESADS

Clément Coubes – Design Graphique – Le Quai

Silvia  Doré – Communication Graphique – ESADS

Thierry Heinz – Design Graphique – Le Quai

Floriane Jan – Espaces Publics – ESADS

Clélia Kessler – Design Graphique – Le Quai

Evgenia Kosmynina – Communication Graphique – ESADS

Audrey Mothu – Design Graphique – Le Quai

Alice Neveu – Espaces Publics – ESADS

Barbara  Quintin – Communication Graphique – ESADS

Mathilde Sauzet – Espaces Publics – ESADS

Fanny Vallat – Design Graphique – Le Quai

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Les poèmes proposés de Ernest Herbeck

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Rouge *

Rouge est le vin, rouges sont les œillets.

Rouge est beau. Rouges les fleurs et rouge

La couleur en plus est belle.

La couleur rouge est rouge.

Rouge est le drapeau, rouge le pavot.

Rouges sont les lèvres et la bouche.

Rouge est la réalité et

L’automne. Rouges sont bien des Feuilles Bleues.

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Noir *

Noir est le jour

Chaque jour je vois du noir.

Noire est la mort.

Noir est même le jour sombre.

Noir est même stupide.

Noire est de couleur l’or claire

Noir est même sombre.

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blanc *

blanche est la neige. Le blanc d’œuf est blanc

blanc le mort ne l’est pas. blanches sont les carpes.

blanc est le costume. blanches sont les fleurs.

blanc est le ton de la couleur. Blancs sont les Russes.

le blanc est beau. blancs sont les poissons

les œufs blanc de plomb. blancs sont les œufs de plomb

blanc est très bon. plus d’un œuf est blanc.

blanc n’est pas noir.

blanc n’est pas clair.

blanc n’est pas bleu non plus.

blanc est le ciel.

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Le rêve *

Le rêve est un papier

le rêve est à la nuit

alors vint le portier

qui ouvre les huis.

le rêve est claire lumière

la mort est la femme

le Le jour est le rêve

et l’arbre est le rêve

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sur Malte Martin
http://www.agrafmobile.net/

Foyers / WS Cuisine / rendu de projets

janvier 25, 2011

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Lundi 24 janvier 16h, fin de workshop et présentation des projets à un jury constitué de Guy Amsellem, Directeur de l’ENSAPLV, Michel Bouisson, VIA, Jean-François Parent, architecte, Marie Leroy, Mairie de Saint Denis, Amélie Cerise, designer et responsable de l’Association « à table »,  Ayoko Mensah, rédactrice en chef d’Africultures, Mélanie Cournot, Afriscope, Mme Si, responsable de l’ARCAF et l’équipe d’encadrement du projet, Franck Houndégla, Fiona Meadows, Mongi Hammami, François Duconseille et Jean-Pierre Monnot

Ces avant projets seront aboutis dans les semaines à venir

Présentation du projet « Foyer » (phase projet du descriptif des cours d’Espaces Publics)

blog « Foyer idéal » des étudiants de l’ENSAPLV

Le workshop « Cuisine Ambulante/itinérante » s’est déroulé à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architcture Paris La Villette. Ce workshop intensif a réuni des étudiants de l’ESADS et de l’ENSAPV du 21 au 24 janvier 2011. Il a été soutenu par la revue Africultures et l’association Taf & Maffé

Foyers / WS Cuisine / travail en cours

janvier 22, 2011

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Dans le cadre du projet « Foyer » (phase projet) lancement du workshop « Cuisine Ambulante/itinérante » à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architcture Paris La Villette. Ce workshop intensif réunit des étudiants de l’ESADS et de l’ENSAPLV sur 4 jours du 21 au 24 janvier

blog « Foyer idéal » des étudiants de l’ENSAPLV

Une question est récurrente et centrale : la cuisine. Point de débats et crispations.

Des cuisines ont été supprimées par des gestionnaires pour non conformités selon eux (hygiène, dangerosité, jauge…), d’autres sont en projet dans quelques foyers qui livreraient ceux qui ne sont pas ou plus équipés. Ces services de restauration pourront être des montages réalisés par des associations spécialisées (type Taf & Maffé) et des gestionnaires de sites. Démarches longues et complexes.

L’idée est donc de réfléchir à la restauration ambulante / itinérante. Cette problématique paraît pertinente dans le contexte actuel des foyers.

St Nabor / rendu de projets

janvier 22, 2011

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Années 2 et 3

présentation des rendus de projets pour la carrière de St Nabor

exercice de « Grand paysage » mené par Alice Roussille et Benoît Decque

https://esadespacespublics.wordpress.com/cours-dateliers/

 

Land art à St Nabor

décembre 10, 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

e-cités / Bucarest

novembre 28, 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

parution du catalogue e-cités / Bucarest

130 p dont 20 consacrées au workshop « quand l’art et l’architecture s’en mêlent » mené avec des étudiants de l’ESADS (Espaces Publics) et de l’ENSAS par Irina Botea et Calin Dan du 2 au 5 novembre.

https://esadespacespublics.wordpress.com/category/regards-sur-le-stockfeld/

catalogue disponible à Apollonia

http://www.apollonia-art-exchanges.com/prev_apo.php?cs=1&idm=1&id=6&rub=1&type=1#9

« Regards sur le Stockfeld »

novembre 16, 2010

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premières images de l’atelier qui s’est déroulé du 2 au 5 novembre dans le quartier du Stockfeld et la cité du Neuhof.

25 étudiants de l’ENSAS et du pôle Espaces Publics de l’ESADS ont participé au projet sous la direction de Calin Dan et Irina Botea, artistes roumains invités pour l’occasion et encadrés par François Duconseille, Dominik Neidlinger et Laurent Reynes.

Ce projet s’inscrit dans le projet e-cité Bucarest initié par Apollonia

Regards sur le Stockfeld / Comment entrer?

novembre 15, 2010

« …Ils marchent, ce sont des marcheurs dont le corps suit les pleins et les déliés d’un contexte urbain qu’ils écrivent sans pouvoir le lire. Ces pratiquants utilisent des espaces qu’on ne peut voir ; leur savoir en est aussi aveugle que celui des amoureux enlacés dans les bras l’un de l’autre… L’acte de marcher est au système urbain ce que la parole est au langage ou aux formulations prononcées. » (Michel de Certeau, Marcher dans la Ville).

Votre corps marche dans le Neuhof au Stockfeld. Comment plongez-vous le corps dans un lieu inconnu ?

Comment jetez-vous un pont entre le Neuhof et le Stockfeld ? Quelle est la nature d’un tel pont.

Elle marche plus lentement que tous les  autres.  Le monde passe poussé par de rapides vents d’émotion. La balle se passe en trois et quatre et six et sept et huit et neuf. Vous signez la balle avec un nom différent. Quatre fois vous la signez avec Neuhof. Comment partagez-vous le temps à partir d’un morceau de papier transmissible ? Comment le petit papier peut-il passer d’un vous à un vous ? L’Indien est-il un touriste ? Des fenêtres fragmentées, provenant d’époques et de lieux différents se relient par des rayures plastiques rouges et blanches.  Montez l’échelle métallique pour atteindre la fenêtre.  Dessinez la carte d’en haut en vous y incluant dedans. Grimpez en haut pour voir de loin ; marchez loin pour le voir de plus près. Est-ce ça aide ? Vous adoptez le personnage d’un touriste émotif qui nous confronte avec nos propres marches dans le Neuhof. Votre émotion est présente.

Maintenant, remplacez tous les « vous » par les « je ». Vous le faiseur ; vous l’ « exerciseur du jeu ».

« Chaque exercice est une « réflexion physique » sur soi-même. Un monologue. Une introversion. … Les jeux sont un dialogue, ils ont besoin d’un interlocuteur. Ce sont des extroversions. Il y a une bonne mesure d’exercice dans les jeux et une bonne mesure de jeu dans les exercices. » (Augusto Boal, Des Jeux pour des Comédiens et des non-Comédiens)

Ce lieu a été créé pour que Je y marche. La nourriture a été créée pour que Je la mange à « Mosaïque ». Est-ce Je suis resté ?

Irina Botéa

Regards sur le Stockfeld / How do you enter

novembre 15, 2010

How do you enter

“…They walk, they are walkers, whose bodies follow the thicks and thins of an urban “text” they write without being able to read it. These practitioners make use of spaces that cannot be seen; their knowledge of them is as blind as that of lovers in eachothers arms. … The act of walking is to the urban system what the speech act is to language or to the statements uttered”. (Walking in the City, Michele de Certeau).

Your body walks in Neuhof and in Stockfeld. How do you thrust your body into an unfamiliar place?

How do you name yourself inside the place? How do you see? Do you smell, hear, read, something new but still familiar enough to know it as “you”? Do you amplify and sustain fictionalized perspectives, subjectively projecting them into the “public” and therefore “problematic” space? What kinds of knowledge backgrounds help the one who enters? How is the problem modified by what you know and who you are? Do you replace “who” with “how”?

How does one become a tourist? What is the trauma of the tourist? How do you perform yourself as a tourist? How are you, at once, the other and not the other?

How do you bridge Neuhof with Stockfeld? What is the nature of such a bridging?

She walks slower than anybody else. The world passes by in fast emotional winds. The ball is passed in three and four and six and seven and eight and nine. You sign the ball with a different name. Four times you sign it with Neuhof.  How do you share the time from a piece of transmittable paper? How can the small paper travel from you to a you? Is the Indian a tourist?  Fragmented windows, from different times and places connect in red and white plastic stripes. Climb the metallic ladder to reach the window. Draw the map from above you with you inside. Climb high to view from a distance; walk far to see it closer. Does it help? You take the persona of an emotional tourist confronting us with our own walks into Neuhof. Your emotion is present.

Now replace all the “yous” with the “Is”. You, the doer, you “gamesercise.”

“Each excersise is a “physical reflection” on oneself. A monologue. An introversion. …The games are a dialogue, they require an interlocutor. They are extroversion. There is a fair proportion of exercise in the games and a fair proportion of game in the exercises.” (Augusto Boal- Games for Actors and Non Actors).

This place was made for I to walk in it. The food was made for I to eat in “Mosaic”. Have I stayed?

Irina Botea

Regards sur le Stockfeld / des indiens dans la ville

novembre 14, 2010

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Le quartier du Stockfeld est historiquement lié à l’image des (American) Natives.

Réutilisant le terme des « indiens » du Stockfeld, premiers habitants du quartier, l’intention du projet est de déterminer des territoires et de mettre en avant la fierté de la cité jardin.

En tournant en dérision le terme des indiens, qui fut un temps péjoratif, la vie du quartier prend une autre tournure. A l’image de l’association des habitants qui revendiquent cette appellation lors de défilés annuels, le but du workshop est de mettre en scène les résidents devant leurs propriétés avec une coiffe indienne.

A partir de cette rencontre, des territoires se dessinent.

Chaque portrait représente une tribu dont le symbole est inscrit sur les volets des bâtisses de l’architecte Schimpf.

Se distinguent dix peuples : le trèfle, le coeur, le pique,

le carreau, le rond, le sapin, les trois ronds, la feuille, et l’amphore.

Mais cette action ne s’arrête pas là !

En travaillant au sein du Stockfeld les habitants ont montré leur fierté et la dynamique qui les anime. Dans cette lancée, le projet peut fortement évoluer. Des affiches peuvent être placées dans le village et les quartiers nord du Neuhof afin de promouvoir les actions de l’association des indienne à plus grande envergure/échelle.

Lorine Boudinet / ESAD
Thomas Schaupp / ENSAS
François Bauer / ENSAD

Regards sur le Stockfeld / « 1, 3, 5, 7 … 2, 4, 6, 8 … »

novembre 14, 2010

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« 1, 3, 5, 7 …
2, 4, 6, 8 … »

Un état des lieux,
un état des faits,
… un état.

Ressentie d’un espace-temps, d’une situation, d’un décalage.

S’immerger, prendre un rythme, en changer, être conscient, être…là.
Voilà ce que nous avons tenté de réaliser à travers la vidéo

« 1, 3, 5, 7 …
2, 4, 6, 8 … »
en résultat du workshop de novembre 2010.

« Les barrières peuvent se franchir aussi simplement qu’un plateau bon marcher
peut chuter. »

Claire Johann / ENSAS
Diane Augier / ESAD
Eve Bruschet / ESAD

Regards sur le Stockfeld / partager le temps

novembre 14, 2010

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C’est un jeu de texte, un jeu urbain.
Partant de la constatation qu’il est fréquent
qu’un ticket de transport soit encore valable
après la fin du trajet des voyageurs, et donc
utilisable par une autre personne,
nous souhaitons proposer un lieu de communication
où l’échange, la transmission puisse s’établir.
Règle du jeu :
Nous ne visons ni riche, ni pauvre.
Nous ne répondons pas à un problème social.
Nous ne visons pas à répondre à une
demande d’aide.
Nous ne sommes pas contre la loi.

Lusine Soghomonyan / ENSAS
Mushegh Tokmajyan / ENSAS
Jia Qiu / ESAD

Regards sur le Stockfeld / quand l’art et l’architecture s’emmêlent

novembre 14, 2010

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En immersion dans le quartier du Neuhof à Strasbourg, nous avons pu prendre conscience de la rupture existant entre ce quartier et le centre ville : faible présence des transports en commun à la fois dans ce quartier, et entre le Neuhof et le centre-ville.

Cependant, plutôt que de souligner les facteurs négatifs de cet enclavement, nous nous sommes davantage intéressés à la vie des gens du quartier et notamment à l’esprit de solidarité qui y règne. Cet enclavement ne crée-t-il pas pourtant une certaine cohésion entre les habitants du Neuhof ? De cette réflexion a émergé l’idée de traduire et de mettre en valeur cette unité sociologique. Pour ce faire, nous avons imaginé, avec la participation active des habitants du Neuhof et du Centre Socio-Culturel, la création d’un maillage entre les différents immeubles et ainsi matérialiser le lien qui unit les habitants. Afin de rendre palpable ce lien, nous projetons d’inviter les habitants du Neuhof à relier leurs fenêtres à l’aide d’une bande signalétique de chantier (en écho au projet de restructuration du Neuhof). Dans le délai qui nous était imparti, il nous était bien évidemment impossible d’organiser un tel événement sans avoir d’abord présenté le projet à l’ensemble des habitants du quartier. Afin de crédibiliser le projet aux yeux des habitants, il nous fallait aussi le parrainage du Centre Socio-culturel du Neuhof. De manière à communiquer notre projet et à susciter l’intérêt des gens du Neuhof, nous avons réalisé au cœur du quartier une expérience avec quelques habitants volontaires. Première ébauche vers le projet à l’échelle du Neuhof….

TOENZ Pauline / ENSAS
BOULLE Claire / ESAD