le bruit du micro-ondes

décembre 24, 2009


jardin des 2 rives (5/5) / Sanaz

décembre 24, 2009

en réponse à l’appel à projet de la Ville de Strasbourg

http://esadespacespublics.wordpress.com/2009/10/23/lancement-du-projet-jardin-des-2-rives/

le jardin iranien

L’emplacement du terrain (le jardin des 2 rives de Strasbourg), les conditions climatiques ( l’abondance de l’eau et des forêts); m’ont amenés de ne pas prévoir d’arbres et des canaux et de créer plutôt un jardin à l’iranien, avec les sables colorés qui représente le climat sec de l’Iran et des motifs traditionnels qui proviennent des tapis de l’Iran.

Une occasion d’avoir un échange culturel entre l’orient et l’occident.


jardin des 2 rives (4/5) / Romain

décembre 24, 2009

en réponse à l’appel à projet de la Ville de Strasbourg

http://esadespacespublics.wordpress.com/2009/10/23/lancement-du-projet-jardin-des-2-rives/

Deux rives – voyage, pauses et lumière

Entre forme classique et contemporaine, j’ai souhaité mettre en avant ce lieu de manière graphique en le présentant comme un point de transition.
Des entrées surélevées – point d’observation idéal pour regarder et chercher son chemin – représentent les quais de deux rives opposées qui se font face.
Traversant la pelouse comme des sentiers, les allées amenent le spectateur vers différents points de passage à travers le végétal.
La nuit, les lumières éclairent le lieu mettant en avant sa dimension mystique et poétique.


jardin des 2 rives (3/5) / Lucie et Feliksa

décembre 24, 2009

en réponse à l’appel à projet de la Ville de Strasbourg

http://esadespacespublics.wordpress.com/2009/10/23/lancement-du-projet-jardin-des-2-rives/

Jardins miniatures

Inspiré de la vue aérienne du Jardin des Deux Rives, notre espace se présente comme un cheminement entre des parcelles aux différentes caractéristiques.

L’idée est de susciter la curiosité du visiteur, l’amenant à partir à la découverte des jardins clos.

Des ambiances naissent au sein de chaque cellule; apparaissent alors des jardins particuliers au sein d’un espace public.

Ceux-ci possèdent des bases identiques et proportionnelles au lieu d’origine.

Chaque jardin est accessible par une action (monter, enjamber, passer entre…), amenant l’individu à choisir son univers. Il pourra par exemple, se balancer dans une forêt de hamacs, plonger dans un bac à sable, changer d’horizon autour d’une table, déambuler entre ciel et herbe, gravir les hauteurs ou scruter les alentours.

Les éléments paysager ont été pensée de manière à ce que le promeneur ne ressente plus la présence des autres jardins une fois installé.

Il verra ainsi l’ensemble de l’espace du haut de la pyramide, s’isolera entre des murs ou disparaître du niveau du sol.

Selon le jardin choisi, la personne lira l’architecture au travers de différents points de vues.


jardin des 2 rives (2/5)/ Laura et Jun

décembre 24, 2009

en réponse à l’appel à projet de la Ville de Strasbourghttp://esadespacespublics.wordpress.com/2009/10/23/lancement-du-projet-jardin-des-2-rives/

Dans ce jardin, les verticales réfléchissantes et végétales participent à la découverte du jardin et, en même temps, y procurent de l’intimité. Le choix des matériaux divers et la variété des volumes créent un parcours ludique pour toute la famille.


jardin des 2 rives (1/5) / Amandine et Marylise

décembre 24, 2009

en réponse à l’appel à projet de la Ville de Strasbourg

http://esadespacespublics.wordpress.com/2009/10/23/lancement-du-projet-jardin-des-2-rives/

« Biodiversité, Plantes économes en eau»
Jardin à l’ECOUTE

Ce jardin a pour démarche de privilégier les plantes dont la consommation en eau reste faible, dans la mesure où aucun apport supplémentaire aux eaux de pluies n’est vital. Le jardin est attentif aux problématiques actuelles et à l’écoute de notre planète, mais pas seulement, il propose un parcours sensoriel où l’ouïe est largement sollicitée. Ainsi le ludique en appelle à vos sens, et vous demande votre attention et enthousiasme pour donner à ce jardin le bon ton ! Familles, amis, et promeneurs solitaires seront guidés par les sons des activités proposées jusqu’à se prêter eux-mêmes au jeu.

TROIS ESPACES, TROIS AIRES

Ces espaces se distinguent par leurs ambiances végétales et sonores tout en préservant l’unité du jardin dans sa globalité.

L’aire de jeu / L’espace des acteurs
Intérêt : le concept ici repose sur la participation des usagers. Leur dynamisme rend l’espace vivant et attractif. Ce lieu se démarque par un élément majeur : la scène. L’effervescence des groupes crée dès lors une mise en scène, et théâtralise l’espace et ses occupants.
Eléments : La scène se voit donc habitée d’instruments musicaux dits « primitifs » et faciles d’utilisations. Trois bidons, pour les percussions, deux contrebassines, et un xylophone. Deux installations sonores agrémentent le reste de l’espace : le jeu des casseroles, et les tubes.
Ambiance : revêtement au sol constitué de cailloux blanc, pour ne nécessiter aucun entretien malgré le passage important. Une haie longe le jardin, et guide les passants attirés par les sons.
Point fort : facile d’utilisation, ludique, accessible à tout âge.

La terrasse / Les spectateurs
Intérêt : Cet espace offre la possibilité de s’asseoir tout en écoutant la diversité des sons produit tout autour. La scène disposée de manière frontale par rapport à la terrasse invite l’usager à devenir spectateur de ce qu’il a déjà fait ou fera. C’est un espace détente entouré de plantes.
Eléments : terrasse en bois, agrémentée de quelques chaises, tables, et bancs.
Ambiance : parterre végétal de plantes grasses.
Point fort : espace détente avec assises prévues, parterre de plantes grasses dans l’esprit « économies d’eau et d’énergie », facile d’entretien.

La plateforme / Point de vue panoramique
Intérêt : La plateforme surélevée de 1mètre permet d’observer le jardin d’un autre point de vue, et dans sa globalité. La pente est utilisée à des fins ludiques.
Eléments : un escalier xylophone utilise la pente pour émettre des sons avec le parcours d’une bille en bois, deux bancs.
Ambiance : des pots de fleurs métalliques retournés au pied de la pente, rappellent le détournement d’objets communs utilisés dans ce jardin, et se mêlent à une végétation luxuriante de fougères (par exemple).
Point fort : accès handicapé avec rampe à moins de 5%, point de vue panoramique, végétation relativement sauvage dans le thème 3biodiversité, économie d’eau ».


écrire la ville

décembre 22, 2009

un atelier d’écriture de François Bon

http://classes.bnf.fr/ecrirelaville/rencontres/bon.htm

Nous ne pourrons jamais expliquer ou justifier la ville. La ville est là. Elle est notre espace et nous n’en avons pas d’autre. Nous sommes nés dans des villes. Nous avons grandi dans des villes. C’est dans des villes que nous respirons.

Georges Perec, Espèces d’Espaces.


Kinshasa, une architecture du verbe

décembre 13, 2009

à lire un article de Filip De Boeck paru dans la revue Esprit

http://www.eurozine.com/articles/2007-05-25-deboeck-fr.html

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à signaler aussi une conférence de Filip De Boeck, Professeur d’anthropologie à
l’université de Leuven, dans le cadre du séminaire “textes et terrains d’Afrique : les villes” aura lieu le vendredi 18 décembre à 10h au Musée du Quai Branly (salle de cours n°2)
La séance sera consacrée à la ville de Kinshasa.
Un film récemment tourné par Filip de Boeck sur un cimetière de Kinshasa
sera projeté au cours de la séance.
Si vous souhaitez en savoir davantage sur les travaux de Filip de Boeck
sur Kinshasa nous vous renvoyons au beau livre qu’il a publié avec la
photographe Marie-Françoise Plissard: “Kinshasa. Récits de la ville
invisible”, paru à La Renaissance du Livre en 2005


L’art de la ville : Corps de/dans la ville par Jean-Luc NANCY

décembre 12, 2009

http://www.canal-u.tv/producteurs/universite_toulouse_le_mirail/dossier_programmes/colloques/l_art_de_la_ville/2_l_art_de_la_ville_corps_de_dans_la_ville_par_jean_luc_nancy

Conférence de Jean-Luc Nancy : “Corps de/dans la ville”. Colloque international: “L’Art de la Ville / The Art of the City”. Université de Toulouse 2-Le Mirail, 6 -8 novembre 2008.

Ce colloque s’intéressera à la manière dont l’art (la littérature, l’architecture,la peinture, la photographie, le cinéma…), à travers toutes les époques, aborde la ville. Sans vouloir cadastrer, archiver ou comprendre un lieu qui demeure dans le mouvement, nous envisagerons le renouvellement de la démarche artistique au contact du paysage urbain « [c]ircumambulate the city », disait Melville.

Conscient de ses limites, l’art se réinvente pour approcher un lieu où l’évidence du concret se mêle aux dérives imaginaires. Il n’évoque pas seulement la ville en termes de cadre, de construction sociale ou symbolique, ou de surface sémiotique, saturée de textes et d’images, mais il accorde ses doutes et ses modulations aux traces et aux transmutations urbaines. Il semble ainsi esquisser une « poéthique » (M. Deguy) de la ville.


Hannah Arendt / domaine public

décembre 9, 2009

Par opposition à cette « objectivité » dont le seul fondement est l’argent, dénominateur commun de tous les besoins à satisfaire, la réalité du domaine public repose sur la présence simultanée de perspectives, d’aspects innombrables sous lesquels se présente le monde et pour lesquels on ne saurait imaginer ni commune mesure ni commun dénominateur. Car si le monde commun offre à tous un lieu de rencontre, ceux qui s’y présentent y ont des places différentes, et la place de l’un ne coïncide pas plus avec celle d’un autre que deux objets ne peuvent coïncider dans l’espace. Il vaut la peine d’être vu et d’être entendu parce que chacun voit et entend de sa place, qui est différente de toutes les autres. Tel est le sens de la vie publique ; par comparaison, la plus riche, la plus satisfaisante vie familiale, n’offre à l’homme que le prolongement ou la multiplication du point qu’il occupe avec les aspects et perspectives que comporte cette localisation. La subjectivité du privé peut se prolonger et se multiplier dans la famille, elle peut même devenir assez forte pour peser sur le domaine public ; mais ce monde « familial » ne remplacera jamais la réalité qui résulte de la somme des aspects que présente un unique objet à une multitude de spectateurs. Lorsque les choses sont vues par un grand nombre d’homme dans une variété d’aspects sans changer d’identité, les spectateurs qui les entourent sachant qu’ils voient l’identité dans la parfaite diversité, alors, alors seulement apparaît la réalité du monde, sure et vraie.
Dans les conditions d’un monde commun ce n’est pas d’abord la « nature commune » de tous les hommes qui garantit le réel ; c’est plutôt le fait que, malgré les différences de localisation et la variété des perspectives qui en résultent, tous s’intéressent toujours au même objet. Si l’on ne discerne plus l’identité de l’objet, nulle communauté de nature, moins encore le conformisme contre nature d’une société de masse, n’empêcheront la destruction du monde commun, habituellement précédé de la destruction de nombreux aspects sous lesquels il se présente à la pluralité humaine. C’est ce qui peut se produire dans les conditions d’un isolement radical, quand personne ne s’accorde plus avec personne, comme c’est le cas d’ordinaire dans les tyrannies. Mais cela peut se produire aussi dans les conditions de la société de masse ou dans l’hystérie des foules où nous voyons les gens se comporter tous soudain en membres d’une immense famille, chacun multipliant et prolongeant la perspective de son voisin. Dans les deux cas les hommes deviennent entièrement privés : ils sont privés de voir et d’entendre autrui, comme d’être vus et entendus par autrui. Ils sont tous prisonniers de la subjectivité de leur propre expérience singulière, qui ne cesse pas d’être singulière quand on la multiplie indéfiniment. Le monde commun prend fin lorsqu’on ne le voit que sous un seul aspect, lorsqu’il n’a le droit de se présenter que dans une seule perspective.

in Condition de l’homme moderne, pp 97-99


Brèves de rue

décembre 7, 2009

Chroniques de déambulations photographiques…

Une rue, un autobus, un magasin, un square… autant d’espaces de rencontres furtives qu’offre la ville aux déambulateurs chroniques… Un entretien de service social, une visite à domicile, une réunion … et au cœur de ces temps institutionnels… un espace – interstice – pour la rencontre … Consignées dans des carnets ou sur des disques durs depuis des années ces quelques notes et photographies forment, sans prétention, un portrait impressionniste de ces vies singulières.

http://brevesderues.blogspot.com/

http://brevesderues.blogspot.com/


_ petit CABANON

décembre 7, 2009
  • petit CABANON is…

    … a platform for curatorial research on space and culture … a workshop for inventive spatial installations, expanding notions of display and curatorial practice … as it is generating a body of written and visual materials, attempting oblique angles into the fields of architecture, visual arts and urban culture … an on-going project by Ines Moreira
  • http://petitcabanon.org/

Bruit du frigo / L’isthme de beaudésert

décembre 7, 2009

Bruit du frigo
a le plaisir de vous inviter le 18 décembre à 18h00

A l’inauguration  de La Criée, dans le quartier Beaudésert à Mérignac.
une première construction du projet d’aménagement temporaire qui prendra place, en juin, sur le terrain vague, rue des Marronniers.

http://beaudesert-bruitdufrigo.blogspot.com/

Un projet Bruit du frigo en collaboration avec le Centre Social et Culturel de beaudésert, dans le cadre d’une commande la Ville de Mérignac, avec le soutien du Conseil Régional Aquitaine, du Conseil Général de la Gironde, de la CAF et  de l’entreprise Wurth.

A suivre en février : le film de Samuel Boche retraçant notre intervention dans ce quartier se poursuit… second Grand Casting pour recruter une équipe d’habitants-concepteurs du projet d’aménagement à venir.


entretien avec Cedric Nzolo

décembre 7, 2009

http://www.artsactuelsreunion.com/Portrait-de-Cedrick-NZOLO-NGAMOBU

à l’occasion de la Biennale d’Arts actuels de la Réunion Cedric Nzolo, ancien étudiant en design de l’ESAD et de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, parle des espaces urbains… Kinshasa, La Réunion, Strasbourg…..


blog explorations urbaines

décembre 2, 2009

création du blog”explorationsurbaines” pour le projet avec Bruit du frigo

http://explorationsurbaines.wordpress.com/


Rencontre avec JR

décembre 1, 2009

Représentations du territoire

décembre 1, 2009

Incidence des représentations du territoire dans la fabrique de la ville

En quoi l’imaginaire et la ville entretiennent une relation très privilégiée ? En quoi les nouveaux imaginaires qui se développent jouent-ils un rôle dans la constitution d’espaces identifiés, et dans quelle mesure influent-ils sur l’attractivité des territoires ? Cette première approche géographique des rapports public-privé examine la manière actuelle dont les cartographies –éléments de représentation du territoire par excellence- et les récits du territoire influencent la fabrique de ce dernier. Dans ce schéma, quels sont les rôles des acteurs publics et privés ?

http://www.scencity.fr/?q=taxonomy/term/1


Bruit du Frigo / rencontre avec Gaby Farage

novembre 16, 2009

Gaby Farage du Bruit du frigo *
présentera son travail
ce jeudi 19 à 18h00 en salle 19 (bat princ)
Bruit du Frigo en la personne de Gaby Farage a été invité par l’option Design pour réaliser avec les étudiants l’exposition de l’option à la Chaufferie en mai. Cette exposition sera l’aboutissement d’un workshop mené avec un groupe d’étudiants de l’option en phase projet (4-5), mais le dispositif envisagé devrait permettre d’impliquer sur des temps ou des parties différentes du projet d’autres étudiants en phase programme (2-3) inscrits en Design voire en d’autres options de l’école.

Le workshop débutera ce vendredi 20 à 9h30 en salle 19
cette journée sera principalement consacrée à la définition du projet, processus…
un suivi régulier du projet sera mis en ligne et permettra à l’ensemble des étudiants de l’option de s’inscrire à un moment dans celui-ci

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Bruit du frigo *
Bruit du frigo est un hybride entre bureau d’étude urbain, collectif de création et structure d’éducation populaire, qui se consacre à l’étude et l’action sur la ville et le territoire habité, à travers des démarches participatives, artistiques et culturelles.
A la croisée entre territoire, art et population, nos projets proposent des façons alternatives d’imaginer et de fabriquer notre cadre de vie, en associant les gens :
- Ateliers d’urbanisme participatif
- Interventions artistiques dans l’espace public
- Assistance à la maîtrise d’ouvrage
- Résidences artistiques
- Actions pédagogiques
- Workshop et séminaires
- Formation d’acteurs
- …
Bruit du frigo intervient pour des communes, des collectivités locales, des structures culturelles et artistiques, des centres sociaux, des établissements scolaires, des associations d’habitants…
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salle 19

novembre 14, 2009

vendredi 13 à 15h00 pendant une discussion sur le projet de la rue Ste Madeleine… mieux qu’un cierge…

lumière-salle19


Une exposition à Kinshasa pour les 50 ans de l’indépendance de la Rdc, associant l’ABA, l’ESAD et le Musée National à Kin.

novembre 11, 2009

sabreBaudoin202w

Le jour de l’indépendance, 30 juin 1960, un inconnu dérobe le sabre du roi Baudoin… (source : Africultures – Robert Lebeck, photographie issue du projet Broken Memory-).

> Une opportunité liée à l’histoire : 50 ans de l’indépendance de la Rdc, le 30 juin 2010.

> Un projet d’exposition autour de cet événement, à Kinshasa, dans les salles d’exposition du Musée National.

> Une collaboration entre l’Académie des Beaux Arts de Kinshasa (ABA), le Musée National à Kinshasa et l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg (ESAD).

> Un festival au moment de l’inauguration de l’exposition et des festivités du cinquantenaire, associant les créateurs contemporains congolais.

> Un double enjeu, symbolique et pédagogique :

- réaliser une exposition grand public à Kinshasa autour d’un moment clef de l’histoire de ce pays.

- un processus porté en commun par les enseignants et étudiants des deux écoles.

Ce projet est porté conjointement par les deux écoles et le Musée National. Il s’organise autour de moments de travail sur l’année 2009-2010, à Strasbourg et à Kinshasa, pour déboucher sur la réalisation de l’exposition en juin 2010 à Kinshasa. 6 étudiants de l’ESAD et 2/3 enseignants participeront à Kinshasa, avec les partenaires congolais, au montage de l’exposition. D’autres étudiants interviendront en réseau, via le dispositif Arts hors format porté par Eléonore Hellio et Charles Tumba, à l’ESAD et à l’ABA.

Intervenants : Joseph Ibongo (directeur des Musées Nationaux, Kinshasa), Daniel Shongo (Directeur ABA, Kinshasa et enseignant architecture d’Intérieur), Dominique Nkayilu et Patrick Missassi (enseignants Architecture d’Intérieur, ABA), Charles Tumba (théoricien et enseignant ABA), Alexandre Fruh (muséographe & enseignant ESAD, Francois Duconseille (scénographe et enseignant ESAD), Eleonore Hellio (artiste hors format et enseignante ESAD), Jean Christophe Lanquetin (scénographe et enseignant ESAD), Les étudiants d’architecture d’intérieur à l’ABA, les étudiants années 4/5 pôle Espaces Publics ESAD, Isabelle Valli & Jonathan Debrouwer (coordination étudiants ESAD), Cedric Nzolo (designer, coordination liens étudiants ABA-ESAD), et enfin, Franck Houndegla (designer) et Dominique Malaquais (Chercheur CNRS hors format), dans le cadre de workshops.

Le projet est en cours de financement :

Financements acquis : ABA, ESAD, Ambassade de France Kinshasa (phase1 – 2008-2009), Cultures France & DAP dans le cadre du programme Entre Ecoles (phase1, 2008-2009 & phase2, 2009-2010). Financements en cours : Ambassade de France Kinshasa (phase2, 2009-2010), Cultures France (Festival), Ecole du Patrimoine Africain (Porto Novo), Etat congolais (dans le cadre des cérémonies du cinquantenaire), Sponsors Kinshasa…

RESERVE 2

Les sièges de Mobutu et de son épouse dans les réserves du Musée National.