Archive for octobre, 2010

HTP3D – Hautepierre virtuel sur internet !

octobre 31, 2010

 

 

VIDEO YOUTUBE :
http://www.youtube.com/watch?v=tWhovt3f9cY

HTP3D – Hautepierre virtuel sur internet !
now ! http://www.htp40.org/htp3d

VENEZ (RE)VISITER HAUTEPIERRE EN 3D SUR INTERNET !
Vous balader librement, découvrir le quartier sous un angle nouveau, rencontrer les habitants et écouter leur point de vue, expérimenter les oeuvres virtuelles d’artistes invités, tchater avec les autres internautes présents ! http://www.htp40.org/htp3d

PARTICIPEZ A LA MODELISATION 3D OU A L’ AJOUT D’INFORMATIONS ET DE POINTS DE VUE SUR LE QUARTIER !
Tous les projets et idées sont bienvenus
pour ajouter du contenu
à la modélisation du quartier !
N’hésitez pas à nous contacter :
Association Horizome – Hautepierre a 40 ans ! http://www.htp40.org
28, Bld Dostoïevski – 67200 STRASBOURG
03 69 06 76 12 / contact@htp40.org

Frédéric Adam, Marguerite Bobey, Pauline Gaucher, Edwina Hoël, Mocktar Niang, Dominique Pichard, Grégoire Zabé
Shiva web3d Dev : Alexandre Toure
+ Toute l’équipe HTP40 / Ass. Horizome, ainsi que les étudiants de la semaine intensive d’art / Ecole d’Architecture de Strasbourg

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BLAST THEORY

octobre 31, 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Blast Theory is renowned internationally as one of the most adventurous artists’ groups using interactive media, creating groundbreaking new forms of performance and interactive art that mixes audiences across the internet, live performance and digital broadcasting. Led by Matt Adams, Ju Row Farr and Nick Tandavanitj, the group’s work explores interactivity and the social and political aspects of technology. It confronts a media saturated world in which popular culture rules, using performance, installation, video, mobile and online technologies to ask questions about the ideologies present in the information that envelops us.

www.blasttheory.co.uk

“Les petites initiatives et les grands défis.”

octobre 31, 2010

 » Sortir des tables dans la rue et inviter ses voisins, créer des objets soi-même et transformer des endroits délaissés en jardins urbains. Ce sont des initiatives positives et créatives, mais également des réponses aux grands défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, liés à l’environnement, la solidarité ou la démocratie

Depuis 5 ans, City Mine(d) connecte des jardiniers urbains à des cyclistes, des bricoleurs à des urbanistes, et des cuisiniers à des informaticiens par des projets en espace public. Le point commun de ces personnes est l’utilisation de leur créativité pour rendre la vie quotidienne de la ville plus agréable.

Ces initiatives ne sont pas là pour gagner de l’argent ou dicter un pouvoir, mais elles émergent selon des envies ou pour répondre à des besoins locaux et urgents. A leurs échelles, elles impliquent autant des personnes éloignées de la politique, de la consommation éthique ou de l’environnement que des activistes et des militants de tous ces domaines.

Les grands défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, liés à l’environnement, la solidarité ou la démocratie semblent nous limiter dans notre quotidien. Sortir des tables dans la rue et inviter ses voisins, créer des objets soi-même et transformer des endroits délaissés en jardins urbains sont des initiatives positives et créatives, mais également des réponses à ces grands défis.

Au mois de novembre, à Bruxelles, City Mine(d) rassemble une trentaine d’initiatives de 13 villes européennes, dans une Plate-forme Urbaine, pour échanger et montrer la relation de ces initiatives face à ces grands défis, présenter leurs approches et inciter les personnes à passer à l’action.

http://urbanplatform.citymined.org

Time/Bank

octobre 31, 2010

 

 

 

 

 

 

Time/Bank currency design by Lawrence Weiner.
Photo by Julieta Aranda.

Time/Bank and e-flux are pleased to announce the grand opening of the Time/Store.

Time/Store on Essex Street follows the historic Cincinnati Time Store, opened by the American anarchist Josiah Warren in 1827 as a three-year experiment in alternative economics. Warren’s idea was to develop an exchange system where the value assigned to commodities would come as close as possible to the amount of human labor necessary to produce them. For example: 8 hours of a carpenter’s labor could be exchanged for eight to twelve pounds of corn. This system eventually led to the creation of time currency, and to contemporary time banking—an international movement of alternative economics.

Time/Store on Essex Street is an extension of Time/Bank—a platform where groups and individuals in the art community can trade time and skills, bypassing money as the measure of value. Every Time/Bank transaction allows individuals to request, offer, and pay for services in « Hour Notes. » When a task is performed, the credit hours earned may be saved and used at a later date, given to another person, or contributed towards developing larger communal projects. For example, if you happen to be in Beijing or Hamburg and need someone to help you shop for materials or translate a press release, you can draw on resources from Time/Bank and get things done without cash changing hands.

For more information and to open an account, please visit www.e-flux.com/timebank

CitiesMethodologies/Bucharest

octobre 30, 2010

http://citiesmethodologies.wordpress.com/

The aim of CitiesMethodologies׀ Bucharest is to build a bridge of communication and a platform for
exchange and reflection on new methods in urban research. The project wishes to create new
synergies, bringing together different efforts, interests and competencies regarding the study and
understanding of cities. The main goal is to compare and juxtapose methods of urban research, in
order to develop a platform of debate and interaction, transgressing disciplinary borders (arts,
architecture, urbanism, sociology and urban anthropology, human geography, literature, political
studies).
The first Cities Methodologies took place in May 2009 in London, at University College London (UCL), based on a concept developed by Ger Duijzings, Co‐Director of the UCL Urban Laboratory and Reader in the Anthropology of Eastern Europe at the UCL School of Slavonic and East European Studies. Based on the success of the 2009 edition, the UCL Urban laboratory has made it into an annual event; the second edition of CitiesMethodologies took place 5‐7 May 2010, and the third London edition is planned for May 2011. CitiesMethodologies Bucharest is the first such event held outside of UCL.

e-cité Bucarest

octobre 30, 2010

http://issuu.com/e.cites-bucarest/docs/e.cites-bucarest

Quand l’art et l’architecture s’en mêlent. « Regards sur le Stockfeld »

octobre 30, 2010

Lancement mardi 2 novembre de l’atelier Quand l’art et l’architecture s’en mêlent. « Regards sur le Stockfeld » mené dans le cadre du programme E. CITES/BUCAREST

partenariat entre Apollonia – ENSAS – ESADS

Du 2 au 5 novembre 2010 – Cité jardin du Stockfeld

L’architecture et l’art contemporain se rencontrent dans un travail de trois jours sur un territoire modèle de la métropole strasbourgeoise : la cité-jardin du Stockfeld et ses environs naturels et urbanisés. Comment créer sur ce territoire à la lisière de la métropole, des espaces d’urbanité qui positionnent l’Homme, ses pratiques et modes de vie, ses perceptions et sensibilités au cœur des démarches ? Comment mettre en dialogue cette cité jardin, exemple d’un urbanisme d’avant-garde du début du XXe siècle, avec l’ensemble des territoires environnants ? De quelle manière artistes et architectes peuvent-ils se saisir de ce lieu hérité du XXe siècle, aujourd’hui isolé et replié sur lui-même ? Comment imaginer le temps et l’espace urbain de demain face aux enjeux transfrontaliers ?

Le travail de l’atelier propose de prendre en compte ces questions à travers le regard d’architectes et d’artistes étrangers. Deux artistes roumains – Irina BOTEA et Dan CALIN –, présents à Strasbourg dans le cadre du projet E-cité, sont invités à travailler avec une vingtaine d’étudiants en arts et architecture, issus de différentes cultures. Le travail est encadré sur le terrain par trois enseignants – Laurent REYNES (responsable scientifique de l’atelier), François DUCONSEILLE, Dominik NEIDLINGER – respectivement artistes et architectes de l’ENSAS, de l’ESADS – et est accompagné par des jeunes chercheurs du laboratoire AMUP –  le collectif OULA et Andreea GRIGOROVSCHI. L’objectif est de comprendre comment cette forme d’habitat de la métropole strasbourgeoise, ses espaces et ses lieux du quotidien, pourraient être lus autrement et sortir de cette forme d’oubli et d’isolement dont ils semblent souffrir. Le regard étranger pourrait  nous aider à rechercher des formes d’interaction avec les habitants et suggérer des dispositifs et des outils nouveaux pour nos projets métropolitains.

Enseignants :

Laurent REYNES (responsable scientifique de l’atelier), Dominik NEIDLINGER, enseignants ENSAS.

François DUCONSEILLE, enseignant ESADS.

Artistes roumains invités intervenants : Irina BOTEA et Calin DAN.

Assistants, jeunes chercheurs du Laboratoire AMUP : le collectif OULA et Andreea GRIGOROVSCHI.

Aichi Triennale 2010

octobre 28, 2010

Aichi Triennale 2010
21 August – 31 October 2010
Theme: Arts and Cities
aichitriennale.jp

Appel au feu par Duende Studio et François Bauchet

octobre 27, 2010

un projet qui questionne…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Est-il possible d’éprouver sereinement la fascination primale et la chaleur d’un feu à Paris en 2010 ? Est il possible que ce symbole du premier pas de l’homme vers la civilisation soit autorisé à revenir dans nos villes ? Au moment où s’approchent les inévitables JT se lamentant comme chaque année devant la mort de SDF saisis par les nuits d’hiver, Duende Studio et François Bauchet s’associent pour proposer une cheminée urbaine conçue pour offrir du feu aux parisiens avec un maximum de sécurité. Un nouveau mobilier pour la ville dont le financement du prototype est ouvert dès maintenant à la coproduction : nous appelons toute personne intéressée par ce projet à participer via une promesse de don afin de réunir les 10 000 euros nécessaires à la fabrication du prototype.

 

Pensée comme une nouvelle colonne Morris par sa taille, son format et son implantation dans la ville, la cheminée urbaine est littéralement une cage à feu. Une colonne de tôle ajourée qui permet la propagation de la chaleur et le confort visuel sans possibilité d’approcher du foyer au point de se brûler. Alimentée en bois par la ville comme elle le fait déjà pour l’eau des fontaines, cette cheminée publique est une proposition hommage au projet d’ Yves Klein d’équiper Paris en fontaines de feu, soulignant que notre climat justifiait de telles fontaines de chaleur en hiver au moins autant que de points d’eau pour se rafraîchir l’été. Réponse fonctionnelle du design à l’apôtre de l’architecture climatique, cette cheminée publique est pour nous un bien d’équipement général de confort et de nécessité. L’enjeu est maintenant de financer un premier exemplaire afin de le proposer à la ville de Paris en test. Nous avons pleinement conscience du caractère incongrue de cette proposition au moment où tout regroupement de SDF, toute peur de « l’accident » mettent à jour une époque frileuse, sécuritaire à outrance et peu confiante en ses citoyens, d’où justement son caractère normal, utile et parfaitement primordiale.

Ludlow 38 presents Maryanne Amacher’s City-Links

octobre 27, 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Microphone in Boston harbour, New England Fish Exchange, 1973.
Courtesy of Amacher archive, Kingston, NY.

Ludlow 38 is pleased to present the exhibition Maryanne Amacher: City-Links. Between 1967 and 1981 the pioneering sound artist produced 22 City-Links projects in total, connecting distant microphones to installations and performances using dedicated FM-quality analog phone lines. Areas of downtown Buffalo, MIT, Boston Harbor, the Mississippi River, the New York harbor, studios in various locations, and other sites in the USA and abroad were transported, sometimes integrating performers near the microphones (such as John Cage and George Lewis for City-Links #18 performed at The Kitchen in 1979). The exhibition at Ludlow 38 brings together a number of documents, images and sound samples selected and reproduced from the nascent Amacher Archive as a first look at this important series of early telematic art works about which little has been published.

Maryanne Amacher wrote about her City-Links series: In my first sound works I developed the idea of sonic telepresence, introducing the use of telecommunication in sound installations. In the telelink installations « CITY-LINKS » #1-22 (1967- ) the sounds from one or more remote environment (in a city, or in several cities) are transmitted « live » to the exhibition space, as an ongoing sonic environment. I produce the « CITY-LINKS » installations using real-time telelinks to transmit the sound from microphones I place in the selected environments, spatializing these works with many different sonic environments: harbors, steel mills, stone towers, flour mills, factories, silos, airports, rivers, open fields, utility companies, and with musicians « on location. » The adventure is in receiving live sonic spaces from more than one location at the same time – the tower, the ocean, the abandoned mill. Remote sound environments enter our local spaces and become part of our rooms. Instal lations of « CITY-LINKS » include works created for solo and group shows at the Museum of Contemporary Art, Chicago (1974); Walker Arts Center « Projected Images, » Minneapolis (1974); Hayden Gallery MIT, « Interventions In Landscape, » Cambridge, Mass (1975); Institute of Contemporary Art, Boston, Mass. (1975); Corps de Garde, Groningen, Holland (1978); the Kitchen Center, NYC (1979); Radio France Musique (1976); Mills College (1980 & 1994).

Maryanne Amacher was born on February 25, 1938 in Kane, PA and died October 22, 2009 in Rhinebeck, NY. At Maryanne Amacher’s urging The Amacher Archive was initiated by her friends Robert The and Micah Silver during her illness in the summer of 2009. For more information or to support the project: maryanneamacher.org

A tribute to Maryanne Amacher will be held on the first anniversary of her death, October 22, 2010 and is organized and hosted by the MIT Program in Art, Culture and Technology in Cambridge, MA.

Maryanne Amacher: City-Links has been curated by Tobi Maier, Micah Silver, Robert The and Axel Wieder.

présupposé second life

octobre 26, 2010

lancement du projet jeudi 28 à 9h30 en atelier scénographie (annexe)

en présence d’Agnès De Cayeux, d’Estelle Senay, de Grégoire Zabé, JC Lanquetin et F Duconseille

cette journée sera consacrée à la présentation du projet et de réalisations illustrant les questionnements abordés

SÉANCE INDISPENSABLE POUR S’INSCRIRE DANS LE PROJET

détails dans la présentation générale des cours

Hypnorama by bus / Stéphane Degoutin & Gwenola Wagon

octobre 26, 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

Abandonnez-vous au voyage organisé.

Nous profitons d’un trajet en bus entre les centres d’art Khiasma, La Galerie, La Maison Populaire et Mains d’Oeuvres pour explorer la zone floue qui relie le tourisme au paranormal, et percevoir les états de conscience modifiés par le voyage organisé.

Confortable bulle se déplaçant furtivement de lieu en lieu, le bus constitue l’acmé du dispositif touristique. Le bus forme une machine à regarder, comme une camera obscura qui glisse à l’infini le long des routes du globe. Les sons assourdis placent les passagers dans un état d’attention optimale. Plongés dans un état d’hypnose léger, les spectateurs sont mis en condition pour fusionner avec le véhicule.

Hypnorama, performance en bus, le samedi 30 octobre 2010 de 15 h à 20h30
http://www.nogovoyages.com/hypnorama_bus.html
Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon
Voix: Nathalie Matter. Son: Alexis Chazard.

Renseignements et inscriptions:
http://www.parcours-est.com/?p=78

MAD

octobre 26, 2010

MAD (Mad about Art and Design)
27 rue Sainte Madeleine
Strasbourg, France
samedi 30 octobre · 18:30 – 21:00

PIECES A CONVICTION »
Exposition du 30 octobre au 14 novembre 2010

Avec : Antoine Bosc & Tamim Daoudi / Xavier Drong / Saskia Edens / François Génot / Alain Jost / Serge Schielin

« Notre époque est émotionnelle : elle aime les sensations fortes, les défis délirants, la violence. […] Magnétique et médiatique, la représentation de l’extrême y constitue désormais une véritable culture, un nouveau référent, un but ».1
La violence urbaine est un fait de société dont les images font la Une des journaux, elle alimente discours et prises de position en tous genres. Photographies prises sur le fait ou vidéos tournées en direct, ces images chocs hantent nos imaginaires et extrapolent nos peurs. On nous projette dans un monde, notre monde, où la fiction se mêle à la réalité.

L’artiste ou le designer pris dans les mailles de la société est le témoin de son époque. Il puise dans le réel des images, des récits, des objets ou traite des notions relatives aux mouvements de fond qui affectent nos sociétés. Usant de décalages, il traduit avec humour, ironie, subversion ou violence les faits de notre contemporanéité.

L’exposition « Pièces à conviction » présente les oeuvres de plasticiens et de designers qui sont autant de propositions illustrant ce thème de la violence urbaine. Thème abordé dans son sens le plus large : traces de gestes ou d’actes de violence, réponses utopiques pour tenter de se protéger, représentations imagées, symboliques ou signes qui décrivent ou retranscrivent des sensations, des atmosphères urbaines, noires, agressives, questions des échecs urbanistiques qui engendrent enclavement, exclusion et ghettoïsation, ainsi que visions de lendemains où des forces non maîtrisées transforment l’espace de nos cités.

Les œuvres de l’exposition, ces pièces [à conviction], ne sont pas placées sous scellé, ni conservées par la justice et sont encore moins nécessaire à la recherche de la vérité. Par contre, elles sont présentées au public comme des sortes de « consciences visibles »2. « Pour maintenir un certain niveau de discours critique, et aussi vouloir réellement déconstruire ce que nous sommes tous devenus, refuser ce que nous sommes devenus, et saturer l’espace de points vers lesquels toutes les questions convergent […] une multiplicité de questions, plutôt que la représentation et la projection de l’image d’une société meilleure »3.

Anne-Virginie Diez
Octobre, 2010

1 Paul Ardenne, « Extrême, Esthétiques de la limite dépassée », Editions Flammarion, Paris, 2006
2 Krzysztof Wodiczko, « Art public, art critique, textes, propos et documents », Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts, Paris, 1995,
p. 297.
3 Ibid., p. 316.

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Informations complémentaires:

Association MAD (Serge Schielin & Anne-Virginie Diez)
m.a.d@orange.fr

Exposition ouverte :
jeudi de 18h à 20h
Vendredi de 17h à 20h
Samedi de 16h à 20h
Dimanche de 15h à 20h

le livre Malte Martin / Agrafmobile primé à St-Etienne

octobre 26, 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

Le livre Malte Martin / Agrafmobile publié aux Editions de l’Oeil
a reçu le prix du livre Design de Saint-Etienne Métropôle.
Le jury composé par les représentants de l’agglomération
et de la Cité du Design a attribué ce prix pour le design,
la mise en page du livre et pour l’inscription d’un designer
dans l’espace public.
www.agrafmobile.net

Stradda n°18 / La rue s’invente de nouvelles scènes

octobre 26, 2010

Et si l’avenir des arts de la rue n’était plus le festival ? La diffusion, nerf de la guerre des compagnies, est en mutation. Le dossier principal de Stradda n°18 observe les modèles actuels et repère leurs évolutions : multiplication des réseaux, spectacles à la campagne, « infusion » sur un territoire…
Un deuxième dossier creuse la mutation des supports : de plus en plus d’artistes de rue s’expriment via les nouvelles technologies : web, téléphonie mobile, supports audio… En créant des espaces publics virtuels, les NTIC sont-elles de nouveaux médiums entre l’œuvre et le public ou invitent-elles à se passer de la rue ?

Audience as Subject, Part 1: Medium

octobre 25, 2010

Audience as Subject, Part 1-« Turn On, » 2004.
Color DVD, 3 min 33 sec.*

Audience as Subject, Part 1: Medium is presented as part of YBCA’s Big Idea « DARE: Innovations in art, action, audience. » Organized by Betti-Sue Hertz, YBCA Director of Visual Arts, Audience as Subject is a two-part exhibition that reverses the role of the audience from that of spectator to subject, exposing the dramatic mechanisms underlying public gatherings of people. By focusing the viewer’s attention on the characteristics and behaviors of individuals in a group environment—body language, facial expressions, attitudes, gestures and actions—the artists challenge our perceptions about participation in civic life. They reveal what we collectively become when we gather together to participate in a common experience and investigate the effect this process has on our individuality. The two parts of the exhibition will take place at YBCA over a period of approximately two years. Part 1 explores medium-sized audiences in such venues as concert halls, theaters and lecture halls. Part 2 examines the differences between large audiences, such as those attending sporting events, political rallies and outdoor performances, with audiences for smaller, more intimate events, including television viewing and computer interaction.

Artists include caraballo-farman, Stefan Constantinescu, Danica Dakić, Adrian Paci, Shizu Saldamando, Gabriel Acevedo Velarde and Ulla von Brandenburg.

Yerba Buena Center for the Arts
701 Mission Street
San Francisco CA 94103
www.ybca.org

Cabinet d’Ecoute

octobre 25, 2010
Habiter // Mythologies territoriales

Déambulations sonores dans Strasbourg, par Pauline Desgranchamp

sur radio en construction

L’art et la culture dans la ville : de l’espace public au projet urbain

octobre 25, 2010

Revivez les moments forts de ce débat sur le site Web de Radio en Construction avec une retransmission spéciale de séquences audio : www.radioenconstruction.com

Cette conférence interrogea la place de l’art et de la culture dans l’élaboration d’un projet de ville. Comment l’art, la culture et l’architecture participent-ils à la construction d’ambiances urbaines, à l’esthétique de la ville et plus largement à la réflexion sur son devenir ? Comment faire des équipements culturels des lieux de vie et des lieux au cœur de la ville ? Dans quelles mesures peuvent-ils (re) créer de la communauté et de la sociabilité ? Présence des équipes artistiques dans l’espace rural, reconquête de friches industrielles, pratiques artistiques dans l’espace public, développement des arts de la rue, des biennales, des capitales européennes de la culture…, les projets sont divers et contribuent à transformer le paysage urbain. Quelle est la place de l’événementiel culturel et artistique dans la ville ? Et quelle place fait-on aux propositions artistiques qui s’inscrivent dans un travail de terrain forcément moins visible ? Plus généralement, quelles sont les modalités de participation de la culture à l’aménagement et à l’élaboration du projet de ville ? Quelle est la place de l’artiste dans le projet urbain ? Quels sont les outils nécessaires pour appréhender le rapport entre art, culture, identité et esthétique, notamment dans les opérations de requalifications urbaines ? Comment se traduit la dialectique patrimoine / modernité ? Quelle est la place de la nature dans les territoires en recomposition ou soumis aux dynamiques de métropolisation ? La ville, entendue comme « espace public » peut être interrogée à cet égard en tant que révélateur des mutations sociales, lieu de débats et de construction d’une urbanité. Quelles sont les modalités de la participation citoyenne ? Quelle gouvernance, quelle politique de la ville et quels imaginaires urbains sont susceptibles d’être mobilisés pour aménager la ville durable de demain ?

Intervenants

François Barré, ancien directeur de l’Architecture au ministère de la Culture, président des Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles et d’Arc en Rêves : Penser la dimension artistique de la ville

Jean-Dominique Secondi
, directeur d’Art public contemporain et architecte diplômé de la Havard School of Design de Boston

Hugues Klein, kleinbaumann architects, Mulhouse

Animation

Jean-Pierre Saez, directeur de l’Observatoire des Politiques Culturelles

Memory Loops

octobre 24, 2010

With Memory Loops, Munich has created a virtual memorial for the victims of National Socialism. Michaela Melián’s audio work of art comprises 300 German and 175 English audio tracks which can be called up under http://www.memoryloops.net and downloaded free of charge.

To complement the website, MP3 players with one-hour Memory Loops audio tracks are also available for hire free of charge in a number of museums and institutions in Munich: Haus der Kunst, Münchner Stadtmuseum, Jewish Museum Munich, Villa Stuck, Lenbachhaus museum shop, Infopoint of the NS Documentation Centre.

Memory Loops in the Munich city area

Signs around the city with telephone numbers provide direct-dial access to 60 audio tracks associated with a particular location at local rates.

These 60 voice-collages are also available as an iPhone App (via the App store) which contains additional information such as a city map with location markers. Direct navigation to the relevant sites is possible via the phone’s GPS mode.

Memory Loops is an audio artwork largely based on the transcription of historical and recent material from victims of National Socialism and contemporary witnesses: witnesses of the discrimination, persecution and exclusion to which people in Munich were subjected under the NS regime. The reports and interviews have been transcribed and recorded by actors and actresses, with children reading the historical documents.

All the voices have been embedded within the constant flow of an original musical score which links the individual text sequences. Melián used for the composition fragments of historical recordings of works by Karl Amadeus Hartmann, Felix Mendelssohn-Bartholdy, Kurt Weill and Coco Schumann and arranged them into one delicate, atmospheric sound.

Michaela Melián, an artist and musician, lives in Munich and Hamburg. She is a professor for time-based media at the Hochschule für bildende Künste (HfbK), Hamburg. She is a member of the band F.S.K.

A project by the Municipal Department of Arts and Culture of the City of Munich / ‘Freie Kunst im öffentlichen Raum’ in cooperation with the Bavarian Broadcasting Corporation / Radio Play and Media Art Dept.

Contact
presse@memoryloops.net
http://www.memoryloops.net